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Un croiseur et un navire espion chinois repérés dans la zone économique exclusive US... un peu comme la 75e flotte iranienne?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Mer de Chine (illustration)

Ceette 75e flotte iranienne, composée du navire logistique Makran et du destroyer Sahand, qui est entrée au bercail au terme d'une première mission en haute mer, laquelle mission l'a vue traverser l’Atlantique puis  mettre le cap sur le canal de Manche avant d'atteindre le golfe de Finlande pour participer à la parade annuelle de Saint-Pétersbourg, ce n'est pas unique une prouesse en termes de guerre électronique . Au fait et selon les sources bien informées, la flotte aurait été approchée à plusieurs reprises par des MQ-4, des P-8 américains qui cherchaient à l'intercepter. Or à chaque fois l'US Air Force a raté sa mission. Disons que Sahand a traversé trois océans sans être "vu" ni "su"  que lors qu'il le voulait lui-même. D'où d'ailleurs cette totale confusion qui caractérisait les communications des médias US/OTAN sur le trajet mais aussi les intentions de la flotte. 

Mais comment la marine iranienne s'est rendue invisible? Peu d'informations ont filtré sur cette performance unique on sait toutefois qu'outre des équipements de guerre électronique dont il est doté, Sahand a un pont très particulier : le corps principal de "Sahand" se compose de 20 blocs séparés en quatre étages. C'est aussi la passerelle de commandement qui se place en sorte qu'elle couvre l'installation radar. La conception du pont du navire est aussi un important facteur qui en augmente la furtivité par rapport à sa génération précédente.

Le matériau devrait ressembler à ces composites qui assurent si merveilleusement la furtivité aux drones iraniens, et cette furtivité s'ajoutait évidemment aux missiles antinavires, mer-air, aux missiles intercepteurs et anti sous-marins dont le destroyer était muni. Mais la première mission en haute mer de la 75e flotte iranienne avait aussi d'autres impacts aux dimensions géostratégiques : cette mission a brisé un mythe, celui de l'imprenabilité de l'Atlantique que les USA qualifient de leur pré-carré. Et pour être bien intéressé par les exploits militaires iraniens, la Chine semble en avoir bien tiré leçon et  passer à une posture offensive au lieu d'attendre les navires ennemis dans ses eaux territoriales.

 Un croiseur et un navire espion chinois ont été repérés dans la zone économique exclusive des États-Unis, a rapporté le site français Opex360. C’est, en quelque sorte, la réponse du berger à la bergère, affirme le site. Alors que le porte-avions USS Carl Vinson, avec ses F-35C, F/A-18 Super Hornet, E/A-18 Growler [de guerre électronique] et E-2D Hawkeye, navigue en mer de Chine méridionale, dont la quasi-totalité est revendiquée par Pékin malgré un avis rendu par la Cour permanente d’arbitrage [CPA] de La Haye, la composante navale de l’armée populaire de libération [APL] a envoyé une flottille de quatre navires dans la zone économique exclusive [ZEE] des États-Unis, plus précisément dans les environs des îles Aléoutiennes.

Ce n’est pas la première fois que la Chine déploie des navires dans cette région. Cela fut le cas en 2015 – une première, à l’époque – avec trois frégates, un navire de débarquement et un autre de ravitaillement. « Les États-Unis n’avaient encore jamais repéré de navires chinois en mer de Béring », avait alors affirmé un porte-parole du Pentagone. Et d’ajouter : « Nous respectons la liberté de toutes les nations à déployer des bateaux dans les eaux internationales, conformément au droit international ». 

La présence des quatre navires chinois dans la ZEE des États-Unis a été révélée par des photographies qui, prises les 29 et 30 août depuis le patrouilleur USCG Bertholf de l’US Coast Guard, ont récemment été publiées via le site DVIDS [Defense Visual Information Distribution Service] du Pentagone. « Toutes les interactions entre la Garde côtière américaine et l’APL ont été conformes aux lois et normes internationales. À aucun moment, le groupe de navires chinois n’est entré dans les eaux territoriales américaines », c’est-à-dire à moins 12 nautiques des côtes, a souligné l’US Coast Guard, qui n’a pas précisé le type des bâtiments en question.

Décidément, le modus operandi de la Résistance commence à faire tache d'huile et ce sont les plus grands qui emboîté le pas à la Résistance. 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV