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Russie : Lavrov et Le Drian abordent les crises régionales

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov (C-G) parle avec son homologue français Jean-Yves Le Drian (C-D) lors des pourparlers à Moscou, le 8 septembre 2017. ©AFP

Les ministres russe et français des Affaires étrangères ont discuté, lors d’une conférence de presse à Moscou, des dernières évolutions dans la région.

Tout au début de ce point de presse, le vendredi 8 septembre, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a salué le rôle du président français dans le règlement de la crise libyenne, tout en faisant part du soutien de son pays au règlement de ce litige.

Conférence de presse des ministres français et russe des Affaires étrangères, à Moscou, le 8 septembre 2017. ©AFP

Dans une autre partie de ses propos, le chef de la diplomatie russe a tenu à faire allusion à la crise syrienne, ajoutant que les parties russe et française avaient mené des consultations sur le soutien humanitaire à la nation syrienne.

« Il y a des signes de progrès dans le règlement de la crise syrienne. Un accord sera bientôt trouvé sur la quatrième zone de désescalade (à Idlib) en Syrie », a-t-il précisé.

Tout en insistant sur la poursuite des efforts destinés à lancer un dialogue syro-syrien entre le gouvernement et les opposants, M. Lavrov a déclaré que son pays ferait son mieux afin que la province d’Idlib soit annoncée « zone de désescalade ».

Il n’a pas manqué de préciser qu’il existait des preuves convaincantes selon lesquelles le groupe terroriste Daech aurait eu accès à des armes chimiques en Syrie.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, a quant à lui, déclaré que Paris condamnerait le recours à toute sorte d’armes chimiques en Syrie.

« L’on se pose des questions sur l’étape post-Daech et l’on insiste sur l’impératif d’un règlement politique de la crise syrienne », a-t-il indiqué.

Il a déclaré que la trêve devait être appliquée et que les affrontements devaient cesser pour que le terrain soit aplani pour une solution politique à la crise syrienne.

« Le départ d’Assad n’est pas une condition préalable à la transition politique. Sans le départ de Bachar al-Assad, ce processus politique doit être lancé », a affirmé Jean-Yves Le Drian.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV