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Le CGRI promet d’« écraser définitivement toute menace ou agression » à l’expiration du mémorandum d’entente avec les États-Unis

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le logo du Corps des gardiens de la Révolution islamique d'Iran (CGRI)

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme être prêt à riposter de manière écrasante à toute menace ou agression, alors que l’accord de fin de guerre entre l’Iran et les États-Unis arrive à expiration sans qu’aucune avancée ne soit en vue pour des négociations visant à mettre un terme définitif aux hostilités.

Le CGRI a publié un communiqué lundi, commémorant le 36e anniversaire du retour des prisonniers de guerre iraniens, détenus pendant les huit années de guerre imposée dans les années 1980 par l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein.

Le 17 août marque en effet le retour des prisonniers de guerre iraniens à la patrie après des années de captivité dans les prisons tristement célèbres du régime baasiste de Saddam Hussein.

À ce stade particulièrement critique, les forces du CGRI puisent leur inspiration dans l’abnégation, la résilience et la fermeté des fiers prisonniers de guerre iraniens, tout en s’en remettant à Dieu Tout-Puissant et en suivant les directives Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, lit-on dans le communiqué.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique, poursuit le communiqué, « assure au peuple honorable d’Iran que ses forces, pleinement préparées et déterminées à mobiliser toutes leurs capacités, agiront […] en étroite coordination et en synergie avec les autres puissantes forces armées du pays afin de préserver la Révolution islamique et de défendre l’intégrité territoriale, l’indépendance, la dignité et les intérêts nationaux de l’Iran ».

La force militaire d’élite a également soutenu que ses combattants « écraseront avec la plus grande détermination toute menace ou agression, en s’appuyant sur une stratégie de dissuasion maximale et de puissantes opérations offensives ».

Le communiqué décrit en outre les prisonniers de guerre comme « un témoignage vivant de la légitimité de la cause iranienne et des injustices qu’elle a subies. Ils perpétuent l’héritage des martyrs, incarnent la patience et la résilience, et représentent les idéaux de liberté et d’honneur. »

Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une guerre d’agression illégale contre l’Iran, assassinant le regretté Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de hauts commandants militaires.

Quarante jours plus tard, le 8 avril, les ennemis ont été contraints d’accepter un cessez-le-feu face à la résistance de l’Iran, à ses opérations de représailles décisives et à sa mainmise sur le détroit d’Ormuz.

Téhéran et Washington ont alors signé à Islamabad, un mémorandum d’entente, que les États-Unis ont toutefois violé, ce qui a conduit l’Iran à procéder à des représailles dévastatrices contre des cibles stratégiques américaines à travers l’Asie de l’Ouest.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV