Dans un communiqué publié mercredi 6 décembre, le ministère français des Affaires étrangères a condamné la frappe israélienne contre le Liban qui a entraîné la mort d’un soldat de l’armée libanaise.
Faisant part de la vive préoccupation de Paris quant à la poursuite des affrontements à la frontière entre le Liban et la Palestine occupée, le Quai d’Orsay a appelé toutes les parties à la plus grande retenue afin d'« éviter le déclenchement d’un conflit régional dont le Liban ne se relèverait pas ».
Mardi 5 décembre, le char israélien a pris pour cible une base militaire de l’armée libanaise à Odaisseh, dans le sud du Liban. Lors de cette attaque, un soldat libanais a été tué en martyr et 3 autres ont été blessés.
À ce propos, la chaîne d’information libanaise Al Manar a rapporté ce mercredi que des avions de combat et l’artillerie de l’armée israélienne ont attaqué plusieurs zones dans le sud du Liban, y compris une région entre les villages de Meiss El Jabal et de Houla.
Lors de ces attaques contre le sud du Liban, toujours selon Al Manar, l’armée israélienne a utilisé des bombes au phosphore blanc prohibées.
Auparavant, le Hezbollah libanais a indiqué que la lutte contre l’ennemi sioniste sur le front sud était considérée comme étant un signe de solidarité avec la Résistance palestinienne sur le terrain.