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Un méga-incendie ravage la base US à l’ouest de l'Irak

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Cette photo à titre d'illustration concerne une attaque contre la base américaine de Taji près de Bagdad en Irak. ©AA

Des sources irakiennes font part d’un incendie géant sur une base militaire irakienne dans l’ouest du pays.

La chaîne Telegram Sabereen News, proche de la Résistance irakienne, a écrit qu’une grande partie de la base Ain al-Assad dans la province d’al-Anbar a été ravagée par le feu.

30 caravanes de voyage appartenant au premier régiment, soi-disant antiterroriste, d’al-Anbar et aux forces de l’OTAN ont brûlé dans l’incendie, ajoute Sabereen News.

Par ailleurs, la chaîne d’information Alrabiaa a confirmé la nouvelle, ajoutant que les pompiers avaient réussi à maîtriser l’incendie. Cette source a prétendu que l’incendie a au lieu au dortoir de la base.

Alrabiaa prétend également que l’incendie a été provoqué par le court-circuit, sans causer des dégâts.

Cette base avait été prise pour cible en mai dernier de quatre roquettes lors d’une attaque revendiquée par un groupe sous le nom de Fasil al-Muqawama al-Duwaliya.

Plus tôt, la coalition américaine avait fait part d’une attaque au drone contre la base d’Aïn al-Assad et de prétendre avoir réussi à intercepter et détruire ce drone.

Des attaques contre les bases et convois militaires américains en Irak et en Syrie ont augmenté ces derniers mois.

En juillet dernier, Bagdad et Washington ont conclu que les troupes de combat américaines quittent l’Irak avant la fin de l’année, permettant ainsi aux soi-disant formateurs et conseillers militaires américains de rester. Cela fait deux ans, le Parlement irakien a adopté une loi stipulant le retrait des forces étrangères d’Irak, à la suite de la mort en martyr du commandant de la force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général de corps d’armée Qassem Soleimani, et du numéro 2 des Unités de mobilisation populaire d’Irak, Abou Mahdi al-Mohandes, lors d’un assassinat perpétré en janvier 2020 par les forces américaines près de l’aéroport de Bagdad.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV