À en croire les médias occidentaux, la Ghouta orientale abritait quelques « 400 000 rebelles modérés ». Or les opérations militaires menées par l'armée syrienne et leurs alliés, opérations soldées par la reddition des terroristes au bout de quatre semaines donne une toute autre version, bien différentes de celle avancée par les médias occidentaux.
La Ghouta orientale est reprise à 90% par l'armée syrienne et ses alliés. Une première estimation fait état de la présence de 105 000 syriens qui restent attachés à l'État et dont la libération des prisons takfiristes ne devraient pas tarder. Selon des sources proches de l'armée syrienne, quelques 7 000 autres personnes, visiblement des terroristes d'origine étrangère et les membres de leurs familles, sont partis sous escorte à Idlib, dont environ 1500 avec leurs armes légères. Il s'agit donc d'un total de 113 000 habitants, ce qui est bien loin des 400 000 personnes, chiffre évoqués par les médias mainstream.
À vrai dire, les terroristes de Jaïsh al-Islam ou d'Ahrar al-Chaam ou leurs frères d'armes ne se sont à aucun moment présentés comme « rebelle modéré » et par conséquent, ils n'ont demandé ni la protection de la Russie, ni celle de l'armée syrienne. Toujours selon les témoins oculaires, les syriens libérés témoignent de la mise en esclavage par les terroristes ainsi que des conditions de vie atroces auxquels ils ont été soumis.
Présence française et britannique
Alors par qui ont été escorté les terroristes? Selon des témoins, des terroristes takfiristes étaient encadrés par des soldats réguliers britanniques et français, confirmant ainsi les mises en garde de la Russie dont le ministre des A.E., Sergueï Lavrov dénonçait il y a peu une implication directe des "militaires occidentaux" dans des combats dans la Ghouta orientale. Les militaires français et britanniques n’ont pas arrêtés les terroristes mais ils les ont été évacués séparément dans un convoi dit « humanitaire » et sous l'auspice de l’Onu. Le même type de constat avait été fait à Alep, en décembre 2016.
Le jour où les terroristes en question, coupables du meurtre des centaines de syriens, étaient évacués, les médias occidentaux criaient au loup, après une attaque terroriste revendiqué par Daech das un supermarché dans le sud de la France.
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Il n’y a jamais eu de guerre civile en Syrie, mais une agression extérieure planifiée et sponsorisée par les Occidentaux. Cette agression en partie contrée par l'armée syrienne,implique désormais directement les forces terrestres américaines, françaises et britanniques.