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Aucun obstacle à la normalisation des relations Tunis/Damas

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le président syrien Bachar Al Assad (au centre à droite) a rencontré, le 22 mars 2017, une délégation de parlementaires tunisiens à Damas. ©SANA

Le président tunisien a déclaré qu’il n’y avait aucun obstacle à la normalisation des relations avec la Syrie.

Lors d'une rencontre avec des députés tunisiens qui se sont récemment rendus à Damas, le président tunisien, Béji Caïd Essebsi, a souligné que son pays n’avait pas rompu ses relations diplomatiques avec la Syrie et qu’il avait un consulat à Damas qui s’occupait du maintien de ses intérêts en Syrie.

"Il n'y a pas d'objection fondamentale à ramener les relations à leur niveau normal, une fois la situation améliorée et stabilisée dans ce pays frère", a dit M. Essebsi cité par l’AFP.

Selon Sky News, la délégation parlementaire tunisienne qui s’était déplacée à Damas, a présenté un rapport au président Essebsi et lui a remis les détails sur cette visite.

Elle a annoncé que le gouvernement syrien avait déclaré être disposé à coopérer avec Tunis pour lui remettre un certain nombre de jeunes Tunisiens présents en Syrie, n'étant pas impliqués dans des affaires de terrorisme, et à fournir des informations sur les filières de recrutement de combattants. 

Sept élus tunisiens se sont rendus, en mars, en Syrie dans le but de normaliser les relations bilatérales et d’examiner l’affaire de l’envoi de jeunes Tunisiens dans les zones de conflit en Syrie.

En février 2012, de concert avec les pays du Conseil de coopération du golfe Persique, la Tunisie a rompu ses relations avec le gouvernement syrien lors de la présidence de Moncef Marzouki.

Après le mandat de ce dernier, le gouvernement tunisien a mis en place une commission d'enquête parlementaire sur les filières terroristes, considérée comme un pas dans le sens de l’amélioration des relations Tunis/Damas.

Après la victoire aux élections parlementaires de l’an dernier, le parti de Nidaa Tounes a déclaré être prêt à reprendre ses relations avec la Syrie.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV