L’Ukraine est de nouveau au cœur de l’actualité, mais cette fois bien au-delà du champ de bataille traditionnel. Après l’attaque meurtrière contre le navire marchand iranien Anna en mer Caspienne, Téhéran attend une réponse ferme de Moscou.
Dans le même temps, les services de renseignement irakiens ont annoncé lundi avoir identifié et démantelé plusieurs cellules de sabotage responsables d’une série d’attentats à la bombe à travers le pays. Selon les autorités irakiennes, ces cellules préparaient d’autres actes terroristes avec le soutien et le parrainage de l’Ukraine.
Comment interpréter le démantèlement de ces cellules de sabotage présumées soutenues par l’Ukraine, quelques jours seulement après l’attaque contre le navire marchand iranien Anna, alors que Téhéran réclame une réponse ferme de la Russie ? Ces événements traduisent-ils une montée des tensions sur le plan régional en Asie de l’Ouest ?
Pour répondre à ces questions, Arnaud Develay, juriste et analyste politique, apporte son éclairage.