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L'Iran dénonce les propos de Ben Gvir, qui préconise un quota d'exécutions nocturnes de Palestiniens

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, a exprimé son indignation après que le ministre israélien Itamar Ben Gvir a officiellement conseillé de tuer « 30 à 40 » personnes à Gaza chaque nuit – des propos largement relayés aujourd’hui par les médias arabes.

« Ces aveux doivent être consignés par écrit et conservés jusqu’au jour où ces criminels seront jugés », a écrit Kazem Gharibabadi dans un message publié lundi sur X.

Ces déclarations font suite aux propos du ministre extrémiste du régime israélien, qui a publiquement préconisé de tuer « 30 à 40 » personnes par nuit à Gaza. « Je pense qu’il faut procéder à des assassinats ciblés à Gaza, pour éliminer 30 à 40 personnes chaque nuit. Pas seulement ceux qui présentent une menace immédiate — il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre. Ils ne devaient pas vivre. Ce ne sont même pas des êtres humains. »

Kazem Gharibabadi a également fustigé le responsable israélien pour avoir préconisé l'expulsion des Palestiniens de Gaza et l'établissement de colonies illégales dans cette étroite bande côtière, faisant référence aux propos du ministre israélien qui a affirmé lors d’une interview : « « J’estime que tout Gaza nous appartient ».

Ce dernier s'est fait connaître pour avoir tenu des propos incendiaires similaires à de nombreuses reprises par le passé. Nombre de ces déclarations ont été présentées à la Cour pénale internationale (CPI) comme preuve d'intention génocidaire.

Avant de quitter ses fonctions sous la pression israélienne largement médiatisée, l'ancien procureur général de la CPI, Karim Khan, préparait, selon certaines sources, des projets de mandats d'arrêt contre Ben-Gvir et Bezalel Smotrich, un autre responsable israélien controversé, pour leur implication dans la construction de colonies illégales.

Plus tôt cette année, le journal israélien Haaretz a rapporté que le bureau du procureur avait secrètement demandé des mandats d'arrêt contre Ben-Gvir et d'autres personnes.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV