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USA/Riyad/Abou Dhabi font à nouveau appel aux Jokers

Des soi-disant protestataires poursuivent un plan organisé. ©Al-Forat

Incapables de riposter à l’axe de la Résistance après la vaste attaque de missile iranienne, dans la nuit du 7 au 8 janvier contre la base américaine d’Aïn al-Asad dans l’Ouest irakien, les États-Unis semblent avoir recouru à leurs scénarios avortés d’antan. Alors que le Hezbollah vient d’être blacklisté par le Royaume-Uni, des éléments infiltrés au Liban s’en sont pris aux banques et au Parlement, quitte à pousser l’armée libanaise à intervenir. Au même moment, des Jokers (agents payés et soudoyés par les ambassades des États-Unis, des Émirats arabes unis, etc…) ont attaqué des institutions publiques et des sièges de la Résistance à Nadjaf et Koufa. À quoi riment ces évolutions ?                     

Ces dernières heures, la ville sainte de Nadjaf a été la scène de troubles. Des éléments infiltrés au visage caché ont soudé les portes des administrations étatiques à l’aide d’un poste à souder, bloqué les rues, les routes et les entrées de la ville.

La vidéo ci-jointe publiée par l'agence de presse Tasnim montre des éléments dont le visage est masqué en train de souder les portes des bureaux étatiques. Certains d’autres étaient en train d’incendier des pneus dans les rues de l’aéroport de Chara’a al-Matar à Nadjaf.  

Une autre vidéo diffusée sur les réseaux sociaux irakiens montre une personne au visage caché qui menace de fermer toutes les routes menant à Nadjaf. Des agissements similaires ont eu lieu dans la ville sainte de Koufa.

La chaîne de télévision irakienne Al-Forat a fait part de l’arrestation de quatre personnes qui portaient des postes à souder. Des soi-disant protestataires ont également bloqué les routes en incendiant des pneus.

Des hommes inconnus ont soudé les entrées de l’université de Koufa dans la province de Nadjaf.

Le soudage des portes des administrations étatiques et le blocage des routes et des entrées des villes témoigne d’un plan bien calculé en vue de déstabiliser l’Irak notamment les villes saintes dont Nadjaf et Karbala.

Selon une autre dépêche, la ministre libanaise de l’Intérieur, Raya al-Hassan, a réagi dans un tweet aux violents affrontements entre des manifestants et les forces de l'ordre au centre-ville de Beyrouth qui ont fait plus de 220 blessés. 

« Les attaques contre les forces de l'ordre étaient inacceptables. À plusieurs reprises, je me suis engagée à protéger les manifestations pacifiques, et j'ai toujours affirmé le droit de manifester, mais il est condamnable et inacceptable que ces manifestations se transforment en agressions flagrantes contre les forces de l'ordre et les biens publics et privés », a écrit la ministre sur son compte Twitter.

La Croix Rouge libanaise a fait part du transfert de quelques 80 blessés aux hôpitaux. « Les scènes d'affrontements, d'incendies et d'actes de vandalisme dans le centre-ville de Beyrouth sont folles, suspectes et inacceptables car elles menacent la paix civile. Beyrouth ne sera pas une arène pour les mercenaires et les politiques délibérées visant à briser le caractère pacifique des mouvements populaires », a de son côté écrit le Premier ministre, Saad Hariri, sur son compte Twitter.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV