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Alep frappée: une complicité américano-turque n'est pas à écarter

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Israël a mené dans la nuit de mercredi à jeudi 28 mars un raid aérien dans le nord de la Syrie, près d'Alep. ©AFP

Interrogé par Sputnik sur la frappe aux missiles visant le nord d'Alep ce jeudi à l'aube, l'expert syrien Kamal Jafa n’écarte pas une implication américaine.

"Il est bien probable que les États-Unis soient à l'origine du raid car Israël n'a pas la possibilité de pénétrer l'espace aérien du nord de la Syrie et ce, pour viser des cibles parfaitement symboliques et sans importance. Les raids aériens ont impliqué surtout des missiles téléguidés de petite taille et ont ciblé des bâtiments: le QG des opérations terrestres contre les terroristes de Daech et d'al-Nosra à Cheikh Najjar, dans la cité industrielle et à al-Naqarin au nord-est d'Alep, à Tel al-Chaqib au sud d'Alep ainsi que l'une des collines de Nabi Youssof. 

"Ces engins ont été tirés à moins de 20 kilomètres de distance et leur ogive pesait moins de 15 kilogrammes. Certains d'entre eux contenaient de l'uranium appauvri made in USA. Pour le reste, une complicité turque n'est pas à écarter puisqu'il s'agit effectivement d'Alep et du nord de la Syrie", souligne Kamal Jafa.  

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SOURCE: FRENCH PRESS TV