TV

Bahreïn: poursuite de l'exil des chiites

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Les forces de sécurité bahreïnies ont arrêté une manifestante, Manama, le 21 septembre 2012. ©Pri.org

Deux autres citoyens bahreïnis de confession chiite ont été expulsés mardi 30 janvier en Irak.

Habib Darvich et Adnan Ibrahim, tous deux citoyens chiites bahreïnis ont été déportés par le régime de Manama en Irak, le Liban ayant refusé des les accueillir.

Les forces de sécurité bahreïnies ont expulsé vers l'Irak Habib Darvich et Adnan Ibrahim, deux citoyens chiites, le 30 janvier 2018. ©Bahrain Mirror

Au moins quatre autres citoyens chiites bahreïnis se trouvent sur la liste des expulsions par les responsables du régime de Manama, dont une femme.

Le ministère de l’Intérieur a déchu en 2012 de leur nationalité 30 citoyens dont d’anciens députés et des religieux. Sans étayer aucune preuve à ces accusations, le ministère a prétendu que les prévenus avaient nui à la sécurité de cette petite monarchie du golfe Persique.

La Cour d'appel a confirmé la semaine dernière avoir retiré la nationalité de ces 30 Bahreïnis et émis les verdicts sur leurs expulsions du pays.

Depuis le 14 février 2011, le régime de Manama a déchu au moins 520 citoyens de leur nationalité et désormais ils sont devenus apatrides sous prétexte d'être impliqués dans des affaires politiques.

La police lors d'un raid à Sanabis à l'ouest de Manama à Bahreïn. (Photo d'archives)

Les organisations internationales et les instances juridiques ont, à maintes reprises, condamné la décision du régime qui a déchu des citoyens de leur nationalité et dénoncé cette politique répressive de Manama à l'encontre des opposants et estimé que cette démarche allait au rebours des lois internationales.

 

Partager Cet Article
SOURCE: FRENCH PRESS TV