Les États-Unis et leurs alliés ont largement misé sur la guerre cognitive contre la République islamique d’Iran, s’efforçant de faire passer leur agression militaire ratée contre l’Iran pour une victoire, affirme le chef des Forces volontaires Basij.
Dans un discours prononcé mercredi, Hossein Ta'eb a déclaré que Washington et ses alliés se livraient à un jeu psychologique avec l’opinion publique mondiale au sujet de l’agression militaire contre l’Iran.
Il a appelé les personnalités médiatiques et les journalistes à relater les crimes commis par les États-Unis et Israël pendant la guerre d’agression contre l’Iran, notamment les attaques indiscriminées contre des civils.
« Les guerres prennent fin, mais le récit de la guerre demeure ; et il en va de même pour la question de savoir quel média a dépeint avec exactitude l’ampleur du conflit, de sorte que l’ennemi ne puisse pas présenter le démon comme un ange. »
« Ce que les États-Unis et le régime israélien ont présenté au monde concernant leurs succès dans la guerre contre l’Iran, est totalement faux. Ils ont clairement violé leurs propres normes en matière de droits de l’homme », a expliqué Ta'eb.
Il a déclaré que l’attaque perpétrée le premier jour de l’agression, le 28 février, contre une école du sud de l’Iran, qui a coûté la vie à plus de 120 enfants, devait être correctement expliquée à l’opinion publique mondiale.
De tels crimes ont créé des défis importants pour le gouvernement américain : les étudiants des principales universités américaines posent des questions sur les droits de l’homme et les bombardements d’écoles en Iran.