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L’Iran obtient un siège au Comité général de l’AIEA après l’échec des États-Unis à bloquer son élection

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des diplomates assistent à la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA à Vienne, en Autriche, le 14 septembre 2026. ©AFP

La mission de l’Iran auprès des Nations unies à Vienne a annoncé que la République islamique d’Iran avait été élue au Bureau de la Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), malgré les efforts des États-Unis pour empêcher cette élection.

Dans une publication sur son compte X mardi, la mission iranienne a indiqué que les États membres de l’AIEA avaient voté en faveur de l’adhésion de l’Iran, qualifiant ce résultat de rejet des tentatives visant à exercer des pressions unilatérales pour influencer les décisions collectives de l’agence.

« Malgré les efforts des États-Unis pour faire obstacle à la participation de l’Iran au Bureau, les États membres de l’AIEA ont fait leur choix : ils ont voté en faveur de l’Iran. »

Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), a également déclaré que les États-Unis avaient déployé des efforts considérables ces derniers jours pour empêcher l’Iran de rejoindre le comité.

Selon M. Kamalvandi, ces efforts ont finalement échoué et la question a été soumise au vote.

La mission iranienne a affirmé que ce résultat témoignait du refus de la communauté internationale de laisser des pressions unilatérales dicter les décisions collectives au sein de l’AIEA.

Dans sa déclaration, la mission a également accusé Washington de violer le droit international ainsi que la Charte des Nations unies et de mener des attaques militaires contre les installations nucléaires iraniennes placées sous garantie.

Elle a soutenu que les États-Unis avaient enfreint le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme, tout en s’ingérant dans les affaires intérieures d’autres pays, et a appelé à ce que Washington réponde de ses « violations graves et persistantes du droit international ».

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV