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Araghchi se moque de la « solution novatrice » de Washington après l’échec de la guerre : encore plus de sanctions

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères. (Archives)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a tourné en dérision la prétendue « solution novatrice » proposée par les États-Unis pour contraindre l’Iran à se soumettre, alors que Washington cherche à renouer avec sa politique de coercition économique, qui s’est révélée chroniquement inefficace à l’égard de la République islamique d’Iran, après l’échec de sa dernière guerre non provoquée contre le pays.

Le chef de la diplomatie iranienne a tenu ces propos mardi dans une publication sur X, dans laquelle il a détaillé la série de mesures infructueuses prises par Washington.

« Après 47 années de sanctions, les États-Unis sont entrés en guerre contre l’Iran au nom d’Israël. Les conséquences ont été désastreuses pour l’Amérique, notamment pour son image dans le monde », a-t-il déclaré.

« Après avoir échoué à atteindre ses objectifs par les sanctions ou la guerre, la “solution novatrice” de Washington est… davantage de sanctions. Sérieusement ? », a ironisé M. Araghchi.

Les États-Unis et le régime israélien ont lancé une agression non provoquée contre l’Iran le 28 février, après l’échec d’une précédente guerre en juin 2025 et la défaite retentissante de la campagne de pression économique menée pendant des décennies par Washington et ses alliés contre la République islamique d’Iran.

Le président américain Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu unilatéral au terme de cette dernière agression, alors que la campagne avait été confrontée à au moins 100 vagues de riposte iranienne, résolue et couronnée de succès, ainsi qu’à la fermeture par Téhéran du détroit d’Ormuz, qui a provoqué des ondes de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a annoncé le 24 août la campagne baptisée « Jour J économique » contre l’Iran.

Cette campagne s’est heurtée à une vive opposition de la part de plusieurs acteurs régionaux et internationaux majeurs, notamment le Pakistan, la Chine et la Russie, qui ont minimisé la capacité de Washington à mettre cette campagne à exécution contre Téhéran.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV