Ansarallah a exprimé la solidarité du Yémen au Liban et au mouvement de résistance Hezbollah face aux attaques israéliennes et aux violations répétées du cessez-le-feu par le régime sioniste. Le Yémen avertit que les forces israéliennes déployées au Liban feraient l’objet des frappes de représailles, jusqu’à leur retrait total du territoire libanais.
« L’ennemi israélien doit comprendre que toute violation au Liban entraînera une riposte et que ses soldats dans le Sud resteront exposés à des attaques quotidiennes jusqu’à leur retrait », a déclaré Mohammed al-Farah, membre du bureau politique du mouvement de résistance yéménite Ansarallah, dans un message publié lundi 1er juin sur X. « Toute escalade entraînera une riposte massive et globale », a-t-il ajouté.
Depuis l’an 2023, le régime israélien mène des attaques contre le Liban à la suite des frappes du Hezbollah sur les territoires occupés par Israël, en soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza, victimes d’un génocide perpétré par le régime de Tel-Aviv qui se poursuivent même après la conclusion d’un cessez-le-feu après deux ans de guerre israélienne contre le territoire palestinien.
Peu après le déclenchement de la guerre, Ansarallah a également mené des opérations décisives contre des cibles israéliennes en soutien aux populations palestinienne et libanaise ravagées par les guerres israéliennes.
Plus tôt lundi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a brandi la menace de frappes imminentes sur la banlieue sud de Beyrouth, capitale libanaise, sur fond des violations sans relâche du cessez-le-feu par le régime sioniste.
Plus tard, le président américain, Donald Trump, a néanmoins déclaré que le régime israélien avait renoncé à l’offensive militaire.
L’annonce de Trump est intervenue après que l’Iran a averti qu’il ne tolérerait pas une nouvelle vague d’agression contre la capitale libanaise.
La République islamique d’Iran a exigé la cessation des agressions sur tous les fronts de la région, y compris au Liban.
Téhéran a présenté la cessation de l’agression israélienne contre le Liban comme l’une des conditions préalables à un éventuel protocole d’accord avec les États-Unis, visant à mettre fin au cycle déclenché par les attaques non provoquées de Washington contre l’Iran entre le 28 février et le 7 avril.