Le président iranien a déclaré que l’Iran est fermement engagé à accélérer la mise en œuvre des projets d’infrastructures de transport essentiels, soulignant que la connectivité garantira la sécurité de tous les pays de la région.
« La République islamique d’Iran est déterminée à rendre opérationnels au plus vite, avec force et précision, les corridors ferroviaires et routiers de haute qualité, dont l’efficacité et la rentabilité seront les artères vitales du pays », a déclaré Massoud Pezeshkian, ce samedi 14 février, lors de la Conférence internationale sur les opportunités d’investissements et de financement des infrastructures pour les corridors ferroviaires et routiers.
« Les voies de communication qui nous relient sont la clé du développement et de la paix, et leur ouverture garantira la sécurité de tous, favorisera le développement économique des pays et nous permettra de bâtir une région où règne la paix, la stabilité et l’amitié », a-t-il déclaré.
Cet événement s’est tenu au Centre international de conférences de l’IRIB (Radiodiffusion iranienne), en présence de Farzaneh Sadegh, ministre des Routes et du Développement urbain.
Étaient également présents les ambassadeurs de la République d’Azerbaïdjan, du Turkménistan, du Tadjikistan, d’Irak, de la Biélorussie, d’Arabie saoudite, d’Afghanistan, des Émirats arabes unis, de Russie, d’Arménie, du Qatar et du Burkina Faso, ainsi que le représentant des Nations Unies en Iran.
À cette occasion, sept accords et protocoles d’entente ont été signés entre la Société iranienne de Construction et de Développement des Infrastructures de Transport et des investisseurs nationaux et étrangers en vue d’étendre les infrastructures des corridors ferroviaires et routiers.
Ailleurs dans son discours, le président Pezeshkian a évoqué les relations régionales de la République islamique d’Iran, soulignant que l’Iran considère ses voisins comme des amis, voire des parents.
L’Iran partage des affinités culturelles et historiques avec la République d’Azerbaïdjan et entretient également des relations étroites avec l’Irak et la région du Kurdistan, a-t-il affirmé. Et de poursuivre : « L’Iran entretient une longue histoire d’interaction et de coexistence avec la Turquie, l’Afghanistan, le Pakistan, le Turkménistan et d’autres pays de la région, qui remonte à de nombreuses années. Aussi, nous sommes convaincus que le renforcement de nos relations aboutira à la paix, au développement scientifique et à l’extension des capacités ».
Pour le président iranien, aucune nation ne tire profit des conflits. Le développement des voies de communication garantira le progrès de tous les pays de la région et créera une plateforme propice à la paix et à la sécurité pour les générations futures.
En outre, il a salué les efforts déployés par les dirigeants régionaux, notamment les présidents de l’Azerbaïdjan, de la Turquie, de l’Irak, de l’Arabie saoudite, de l’Égypte, d’Oman, du Qatar et du Pakistan, pour consolider la paix et la stabilité.
« Les pays de la région n’ont pas besoin de tuteur », a déclaré le président, soulignant que les liens de l’Iran avec la Russie sont « très profonds et étendus » et que les accords signés démontrent que les projets sont passés de l’approbation à la mise en œuvre, et que tout obstacle sera rapidement levé.