Saman Kojouri
PressTV, Téhéran
Téhéran a accueilli une conférence internationale sur la situation des droits de l’homme dans le monde et ses défis résultant des politiques de double standard des États-Unis.
S’adressant à l’événement, le vice-président iranien chargé des affaires juridiques, Mohammed Dehqan, a déclaré que des dizaines de documents contre les sanctions américaines ont été préparés pour contrer de telles mesures.
Les responsables et les experts iraniens pensent que la violation la plus grave qui puisse être commise contre les droits de l’homme est de politiser cette question. Et c’est exactement ce que les États-Unis ont fait.
La conférence sur la version américaine des droits de l’homme en Iran marque une série d’incidents tragiques, tous tombant dans le même laps de temps, tuant des centaines d’Iraniens dans les premières années après la victoire de la Révolution islamique de 1979.
L’un des incidents les plus tragiques a été l’abattage en 1988 d’un avion de ligne iranien par la marine américaine ou l’attentat à la bombe en 1981 contre le siège du Parti de la République islamique. Au cours de cet attentat, 73 hauts responsables, dont le chef du pouvoir judiciaire de l’époque, l’Ayatollah Beheshti, ont été tués dans l’explosion.
Les participants disent que la conférence sur la version américaine des droits de l’homme est un effort pour remettre en question le double standard des États-Unis en matière des droits de l’homme.
Les participants estiment que le terrorisme et les sanctions sont les principaux piliers de la version américaine des droits de l’homme. Sans ces leviers, les États-Unis ne seront pas en mesure de poursuivre leur hégémonie et leurs complots à travers le monde.