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E-Press du 6 novembre 2021

Après le rejet par la Chine de la visite prévue, la frégate Bayern change de cap avec de nouvelles destinations stratégiques encadrées. ©Twitter

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Au sommaire :

1- Les USA veulent frapper le Donbass

Dans le contexte de l'apparition dans les eaux de la mer Noire de deux navires de guerre américains et du déploiement d'un groupe de chasseurs F-15E près de la frontière ukrainienne, les membres du Congrès américain ont fait appel au président américain Joe Biden pour donner l’ordre de frapper le Donbass. L'agence de presse RIA Novosti fournit des informations à ce sujet.

La situation actuelle est extrêmement dangereuse pour les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk, d'autant plus que Biden lui-même avait précédemment exprimé son intention d'aider l'Ukraine à « libérer les territoires de l'est ».

Aujourd'hui, dans la mer Noire, se trouve le destroyer lance-missiles américain USS Porter, qui est armé de 90 missiles de croisière Tomahawk. Par ailleurs, le déploiement d'un groupe de chasseurs F-15E sur le territoire de la Roumanie et de la Bulgarie suscite également de très sérieuses inquiétudes, car les républiques du Donbass manquent de moyens efficaces pour contrer les avions ennemis.

La Maison Blanche n'a pas encore répondu à de tels appels, cependant, la situation pourrait se dégrader, bien que la partie russe s'oppose à toute escalade de tensions.

Source : Avia.pro

 

2- Iran : ce que propose le CGRI aux USA!

Salami : "Les USA n’ont que deux choix, se retirer de la région ou recevoir une raclée."

A l’occasion de la commémoration de la journée de la lutte contre l’Arrogance mondiale, le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique d'Iran, le général de division Hosseïn Salami a violemment critiqué les États-Unis, les taxant de « l’usine de fabrication des dictatures dans le monde ».

Cette cérémonie célèbre chaque année l’assaut et la prise de l’ambassade des États-Unis à Téhéran qui a été réalisée en 1979 par des centaines d’étudiants partisans de la Révolution islamique. Ces derniers ont pris en otage son personnel pendant 444 jours avant de les rapatrier.

Cette action inédite avait pour but d’empêcher toute velléité de la part des États-Unis de restituer au pouvoir le Shah destitué par la révolution à l’instar de ce qui s’était passé en 1953 lorsqu’ils ont renversé avec l’aide des Britanniques le gouvernement élu de Mossadegh.

« C’est le jour de la grande victoire du peuple iranien face aux États-Unis », a clamé le général Salami devant une foule rassemblée devant le siège de l’ambassade qui est restée vide, avant d’être transformée en musée baptisé « le nid d’espionnage ». On y expose entre autres les documents de l’ambassade attestant des activités d’espionnage, de collecte de renseignements et d’ingérence dans tous les pays de la région. Retrouvés dans les machines de destructeur de papiers, ils avaient été recollés par les étudiants iraniens, après leur évacuation de l’ambassade. Cette découverte avait permis aux Iraniens de démanteler d’innombrables réseaux d’espionnage dans la région. Cette année, la célébration a été célébrée sous le titre « Persévérance et résistance du peuple iranien, secret de la fin de l’arrogance américaine ».

Selon le commandant en chef du CGRI, l’armée idéologique du pouvoir islamique, « les Américains ; malgré les défaites subies l’une après l’autre par peuple iranien n’en ont pas tiré de leçons. Or l’hégémonie des USA est en train de s’estomper et de se dilapider ». « Les Etats-Unis sont devant deux choix dans la région : soit la défaite et le retrait, soit de rester et d’essuyer des gifles », a-t-il averti.

Le commandant du CGRI a auparavant donné un aperçu de la politique belliqueuse des États-Unis, rappelant « qu’ils ont provoqué 40 guerres dans 40 points du globe en raison de leurs politiques, …  Leur bilan s’élevant à 8 millions de tués ».

Il a aussi dénombré « 200 interventions américaines dans les affaires internes des autres pays sur tous les plans, dont les coups d’État militaires, les embargos économiques, les guerres militaires et les zizanies internes ».

« Les États-Unis ont établi 750 bases militaires dans le monde, avec pour chacune d’entre elles sa sphère d’influence politique pour assoir leur hégémonie politique totale sur le monde.

À commencer par Ferdinand Marcos aux Philippines, en passant par Jaafra al-Numeiri au Soudan, Pinoché au Chili, les pharaons d’Egypte, le shah d’Iran et tous les autres dirigeants dictateurs de par le monde. Tous les dictateurs dans le monde sont nés depuis la matrice du régime politique américain », a-t-il poursuivi.

Il a ajouté dans son discours : « L’Amérique qui a érigé la statue de la Liberté chez elle détient la plus grosse part des activités de répression d’exécutions, de production de tous les moyens de torture et de formation aux moyens de confiscation des libertés hommes libres. C’est la seule puissance qui a utilisé la bombe atomique contre l’humanité pour éliminer des centaines de milliers de personnes réduites en cendres. C’est elle qui a consolidé le régime monarchique du Shah en Iran par le biais du coup’état perpétré le 19 aout 1953, rayant les appels à la liberté et la révolution constitutionnelle de la géographie politique du pays. »

Selon lui, les prémisses de la disparition des USA ont toutefois commencé à se concrétiser.

« Contrairement à leurs attentes, l’activité politique révolutionnaire a atteint de hauts degrés de capacité dans notre pays. Et nous ne voyons pas les États-Unis au sein des politiques de la région. Leur fiabilité s’est érodée parmi ceux qui sont soumis à leurs politiques et ils ne sont plus en mesure de soutenir l’entité sioniste. Aujourd’hui, ils sont coincés entre deux choix : s’ils restent ils ne pourront rien faire et ils seront lésés. Et s’ils partent, ils seront vaincus », a-t-il conclu.

Les Iraniens ont célébré cette victoire qui a miraculeusement coïncidé avec l’annonce d’une opération commando spectaculaire réalisée par les forces marines du CGRI la semaine passée, au cours de laquelle ils ont restitué une cargaison de pétrole que l’US Navy avait dérobée depuis un pétrolier iranien dans la mer d’Oman.

Avec IRNA

 

3- Pacifique : coopération "inédite" franco-allemande ?!

De toute évidence, la force navale du CGRI, en annulant la saisie par l'US Navy d'un pétrolier transportant du pétrole iranien en mer d'Oman, n'a pas seulement démontré la nullité stratégique et tactique de l'arrogance mondiale que l'on retrouve au stade terminal de la décrépitude et qui se croyait pourtant tout permis jusqu'à l'avènement de la Révolution islamique : cette opération rapide des forces navales du CGRI est une opération anti-piratage qui révèle, entre autres, des failles fondamentales, un manque d'intelligence, et surtout l'empirisme des puissances déclinantes qui s'accrochent à des stratégies surannées.

La marine allemande viendra-t-elle bientôt au secours de la France, une France dont la marine souffre visiblement du manque de moyens pour ses ambitions de patrouille et de surveillance dans la ZEE pacifique ? L'état-major parle d'une "coopération" franco-allemande inédite dans le Pacifique.

En mars 2019, la Marine nationale avait envoyé un avion de surveillance maritime Falcon 200 Gardian au Japon, dans le cadre de la mission AETO, du nom de la contribution française à « l’United nations security council enforcement coordination cell [UNSC ECC], une opération visant à documenter les transferts illégaux de pétrole, de charbon et de fer en haute mer au bénéfice de la Corée du Nord.

Et donc les entorses aux sanctions décidées contre celle-ci par le Conseil de sécurité des Nations unies en raison de son programme nucléaire militaire et de ses activités dans le domaine des missiles balistiques.

À l’époque, le Falcon 200 de la Flottille 25F, qui relève des Forces armées en Polynésie française [FAPF], avait été mobilisé en même temps que la frégate de surveillance Vendémiaire, elle-même intégrée à une formation de navires japonais et américains.

Cela étant, même si elle n’a pas permis de mettre un terme aux violations des sanctions visant la Corée du Nord [qui a par ailleurs poursuivi le développement de ses capacités militaires, comme en témoignent les récents essais de nouvelles armes, ndlr], l’opération AETO se poursuit. Et, en octobre, un Falcon 200 Gardian y a de nouveau été engagé, depuis la base aérienne de Futenma [Japon].

Pour rappel, le rôle de cet appareil est de repérer les navires se livrant aux trafics et à les prendre en photos afin de donner de la consistance aux dossiers d’infraction. L’État-major des armées n’a pas donné plus de détails sur son déploiement à Futenma, ni précisé si d’autres moyens français ont été engagés.

En revanche, le 4 novembre, il a indiqué que ce Falcon 200 a « conduit une interaction avec la frégate allemande Bayern au large du Japon ». Ce qui est inédit pour ce qui concerne l’océan Pacifique… D’autant plus que la Deutsche Marine y a fait son retour que depuis l’été dernier.

« Cette action de coopération franco-allemande, une première dans cette région éloignée de l’Europe, est illustratrice des efforts de la France pour associer ses partenaires européens à son action dans l’espace Indopacifique et y promouvoir une approche européenne face aux enjeux de sécurité », a commenté l’EMA.

Cela étant, cette « coopération » n’a pas concerné la surveillance des transbordements illicites nord-coréens étant donné que l’Allemagne de fait pas partie de l’UNSC ECC. Aussi, de son côté, la Deutsche Marine a évoqué un « PASSEX » [ou « entraînement bilatéral »] entre la frégate Bayern et le Falcon 200 de la 25F. Et d’expliquer qu’il s’est agi d’élaborer des « procédures entre l’aéronef et le navire ».

Pour rappel, Berlin a édicté des « lignes directrices » pour la région Indo-Pacifique en septembre 2020. Celles-ci plaident en faveur d’un investissement accru de l’Allemagne en matière de sécurité tout en mettant l’accent sur le dialogue afin de résoudre les différends territoriaux et les conflits. « En tant que nation commerçante, notre prospérité dépend directement de la liberté du commerce et des routes maritimes, qui dans une large mesure traversent l’Indo-Pacifique », avait résumé Heiko Maas, le ministre allemand des Affaires étrangères.

Source : Opex.360

 

4- La Russie tue le Suez ?!

Après que le porte-conteneurs Ever Given s’est retrouvé coincé dans le canal de Suez en 2020, la Russie pense à le contourner via la mer du Nord ; longue de 5600 km, reliant l’Asie à l’Europe. Il s’agit d’une route maritime avantageuse, car elle réduit considérablement la distance entre l’Europe et l’Asie par voie maritime, par rapport au passage « traditionnel » par le canal de Suez. Par exemple, le passage d’un cargo par le canal de Suez d’Amsterdam, aux Pays-Bas, à Dalian, en Chine, prend 48 jours. La route de la mer du Nord raccourcit le voyage de 13 jours.

Compte tenu de la nécessité d’ouvrir cette route le plus rapidement possible, des cargos spéciaux sont construits pour pouvoir naviguer sur cette route sans brise-glace. La Russie, qui peut tirer le plus grand profit de la route de la mer du Nord, prévoit de créer un véritable corridor maritime dans les cinq prochaines années, permettant aux marchandises de contourner le canal de Suez et de naviguer toute l’année sur cette route dès 2022 ou 2023.

C’est ce qu’a déclaré Jurij Trutnev, vice-premier ministre de la Fédération de Russie et envoyé plénipotentiaire du président dans le district fédéral de l’Extrême-Orient. À cette fin, les infrastructures nécessaires, les systèmes de sauvetage, les ports maritimes, les stations radar météo et glace, les ports et les infrastructures énergétiques sont activement construits le long de la route.

D’ici 2026, la Russie prévoit de doubler le nombre de brise-glace assurant le passage ininterrompu des cargos sur la route de la mer du Nord et de construire de nouveaux navires qui transporteront des marchandises le long de cette route. Si la route de la mer du Nord devait desservir ne serait-ce qu’une petite partie de ceux qui expédient aujourd’hui des marchandises par le canal de Suez, cela transformerait en soi la logistique mondiale, qui, comme l’économie, connaît une croissance implacable.

source : aurorasito.altervista.org via euro-synergies.hautetfort.com et reseauinternational.net

 

5- Pfizergate en France! 

Covid-19 : Un chercheur dénonce les problèmes d’intégrité des données dans l’essai vaccinal de Pfizer.

Une fraude de grande ampleur, impliquant la société pharmaceutique Pfizer, son sous-traitant, la société Ventavia Research Group chargée des essais cliniques, et la Food and Drug Aministration (FDA), a été révélée hier par le British Medical Journal. L’affaire remonte à l’automne 2020.

Pfizer opère “à la vitesse de la science” disait Albert Bourla en 2020, président directeur général de l’entreprise. Peut-être la science est-elle allée un peu vite, alors. Un directeur régional qui travaillait pour l’organisme de recherche Ventavia Research Group, a déclaré au British Medical Journal que la société Ventavia qui assurait les essais cliniques, avait falsifié des données, enlevé l’anonymat des profils, employé des vaccinateurs insuffisamment formés, et tardé à assurer le suivi des effets indésirables signalés dans l’essai pivot de phase III.

L’affaire dénoncée par le journaliste d’investigation Paul D Thacker pour le British Medical Journal, commence à l’automne 2020 alors que Pfizer emploie plusieurs sous-traitants pour effectuer des essais cliniques, qui s’effectuent sur 44 000 personnes et sur 153 sites dans le monde. Elle concerne trois sites de l’entreprise Ventavia au Texas. Pour certains chercheurs qui testent le vaccin de Pfizer sur ces sites, la rapidité a peut-être été obtenue au détriment de l’intégrité des données et de la sécurité des participants. Le personnel chargé des contrôles de qualité était submergé par le nombre de problèmes qu’il découvrait. Après avoir les avoir signalés à plusieurs reprises à Ventavia, la directrice régionale, Brook Jackson, a envoyé une plainte par courriel à la Food and Drug Administration (FDA).

Dans cette lettre, Mme Jackson a énuméré plusieurs problèmes dont elle avait été témoin : En premier lieu, elle pointe l’absence de sérieux dans la manipulation des vaccins, qui ne sont pas conservés à la bonne température et mal étiquetés. Puis c’est l’absence de suivi des patients qui est dénoncée. Rappelant que toute personne signalant un effet secondaire doit être contactée dans les 24 heures, elle fait mention de plusieurs personnes qui ont effectué des signalements, mais qui n’ont jamais été recontactées par téléphone afin de déterminer si une visite sur le site était nécessaire. Cette lettre mentionne également des employés, ciblés par Ventavia pour avoir signalé des problèmes.

Quelques heures après avoir envoyé sa lettre, Mme Jackson reçoit un courriel de la FDA, la remerciant de ses préoccupations et l’informant qu’elle ne pouvait pas faire de commentaires sur une éventuelle enquête. Le même jour, elle est licenciée par Ventavia.

Mais, l’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’avant de partir, Mme Jackson a eu le temps d’emporter avec elle des dizaines de documents internes de l’entreprise, des photos prises avec son téléphone portable, des enregistrements audios et des courriels qu’elle a donnés au British Medical Journal.

Un manque de rigueur déconcertant

Des photos pour révéler les principales anomalies, comme des aiguilles jetées dans un sac en plastique au lieu d’une boîte réservée aux objets tranchants, ou des matériaux d’emballage de vaccins sur lesquels sont inscrits les numéros d’identification, soulevant le problème de l’anonymat des patients.

Dans un enregistrement d’une réunion tenue fin septembre 2020, entre Mme Jackson et deux directeurs, on peut entendre un cadre de Ventavia expliquer que la société n’est pas en mesure de quantifier les types et le nombre d’erreurs qu’elle constate lors de l’examen des documents de l’essai pour le contrôle de la qualité. “Dans mon esprit, il y a quelque chose de nouveau chaque jour”, dit le cadre de Ventavia. “Nous savons que c’est significatif”.

C’est également le problème de l’anonymat des participants qui n’est pas respecté, notamment parce que les imprimés de confirmation de l’attribution des médicaments étaient laissés dans les dossiers des participants par le personnel « non aveugle » chargé de l’administration du vaccin. Ainsi, les membres du personnel censé « être en aveugle » ont pu avoir accès aux dossiers. L’erreur a été corrigée deux mois plus tard, tandis que le retrait des affectations de médicaments des dossiers a été effectué alors que 1 000 participants étaient déjà inscrits.

Des problèmes qui ont été occultés pour la demande d’autorisation de mise sur le marché

Quelques semaines plus tard, Pfizer a soumis sa demande d’autorisation d’urgence à la FDA. La réunion qui s’est tenue le 10 décembre n’a fait aucune mention des problèmes rencontrés sur le site de Ventavia, et la FDA a délivré son feu vert dès le lendemain.

En août 2021, après l’autorisation complète du vaccin de Pfizer, la FDA a publié un résumé de ses inspections de l’essai pivot (phase III) de la société. Neuf des 153 sites de l’essai ont été inspectés. Les sites de Ventavia ne figuraient pas parmi les neuf, et aucune inspection des sites où des adultes ont été recrutés n’a eu lieu dans les huit mois qui ont suivi l’autorisation d’urgence de décembre 2020. Un agent d’inspection de la FDA a noté : « La partie relative à l’intégrité et à la vérification des données des inspections BIMO [surveillance de la recherche biologique] était limitée parce que l’étude était en cours et que les données requises pour la vérification et la comparaison n’étaient pas encore disponibles pour l’IND [investigational new drug]. »

Deux anciens employés de Ventavia ont également apporté un témoignage au “BMJ”, sous couvert d’anonymat, par crainte de représailles et de pertes de perspectives d’emploi dans le domaine de la recherche. Tous deux ont confirmé les allégations de Brooke Jackson.

L’une d’elles a déclaré qu’elle avait travaillé sur plus de 40 essais cliniques au cours de sa carrière, dont de nombreux essais de grande envergure, mais qu’elle n’avait jamais connu un environnement de travail aussi “désordonné” que celui de Ventavia pour l’essai de Pfizer. Selon cette employée, après le départ de Brook Jackson, les problèmes ont persisté à Ventavia. Parmi les principaux problèmes, il y avait aussi le nombre insuffisant d’employés pour effectuer des prélèvements. Or, la confirmation en laboratoire de la présence de symptômes de Covid-19 était le principal critère d’évaluation de l’essai, a souligné l’employé.

Une deuxième employée a également décrit un environnement chez Ventavia “différent de tout ce qu’elle avait connu en 20 ans de recherche”. Elle a déclaré au BMJ que, peu après le licenciement de Mme Jackson, Pfizer a été informée des problèmes rencontrés par Ventavia dans le cadre de l’essai du vaccin, mais qu’aucun audit n’a été réalisé.

Ces révélations font l’effet d’une bombe et battent en brèche le récit d’essais menés avec une vitesse spectaculaire et inédite, sans rien concéder aux exigences de rigueur, de sécurité et d’intégrité scientifique. Elles éclairent aussi d’un jour nouveau la manière dont l’efficacité et la sûreté annoncées triomphalement par Pfizer et ses relais zélés n’ont pas été au rendez-vous “en vie réelle”.

Les réactions (…ou l’absence de réaction) des autorités régulatrices, instances sanitaires, et de leurs relais médicaux et médiatiques, seront suivies avec attention et promettent d’être… éloquentes.

 

Source : France Soir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV