La joie a été de courte durée : 48 heures après que ses réseaux de distribution électrique de Natanz ont été sabotés, qu'un Israël s’en est même vanté sous les salves d’applaudissements patents, un navire-parking israélien battant le pavillon de Bahama a été visé au port émirati de Fujaïrah. Sur les circonstance de cette « riposte » qui vise à la fois Israël, sa présence dans le golfe Persique, « ses liens normalisés » avec l’axe Emirats/Arabie/Bahreïn, les détails commencent à s’infiltrer mais la riposte n’en est qu’à ses débuts. Saberin News, proche de la Résistance irakienne a fait état dans la nuit de mardi à mercredi 14 avril, d’une opération-éclair ciblant le QG du Mossad dans le nord de l’Irak. l’information ne précise pas où se situe le siège du renseignement sioniste ni comment en a été le modus operandi, mais souligne un lourd bilan de pertes et de blessés.
Bien que rétif à toute normalisation avec l’entité sioniste, l’Irak s’est vu quasi amputé de sa partie kurde à la faveur d’une invasion américaine en 2003 qui visait dès son origine à faire de la Mésopotamie un bastion de l’entité sioniste, suivant le délire « d’un Israël étendu du Nil à l’Euphrate ».
En dépit d’un blackout médiatique quasi-total côté occident, les sources d’information proches de la Résistance irakienne comme Saberin News et Markaz al-Alam al-Moqawim citent une source sécuritaire ayant fait état d’une « opération militaire hybride dont les détails seraient publiés très prochainement, photos et vidéos à l’appui ». Les agents tués et blessés seraient de « nationalité israélienne » qui opéraient avec des passeports américains, britanniques ou occidentaux dans le Nord irakien.
Le centre de renseignement et d'opérations spéciales du régime sioniste (Mossad) servirait à lancer des cyberattaques entre autres. Saberine News, citant une source de sécurité, affirme qu’un groupe non identifié avait attaqué cette base, tout en qualifiant le raid « sanglant » de « coup dur » pour un régime sioniste qui semble avoir oublié être totalement encerclé en mer, au sol et dans le ciel par l’axe de la Résistance.
Cité par RT, le site INTEL Sky, spécialisé dans la surveillance des mouvements aériens et des dossiers militaires sécuritaires, a détecté l’attaque contre le centre du Mossad, et a promis d’en publier des images qui pourraient s’avérer fort embarassante dans la mesure où il s’agit d’une révélation, et partant d’un degré plus poussé, d’explosion de la présence illicite d’Israël en Irak.
En ce sens, une extension des attaques anti israéliennes à travers le Kurdistan irakien, infesté par les Sionistes qui se sont infiltrés à la fois dans le secteur de l’énergie et de l’économie et qui agissent contre les intérêts nationaux suprêmes irakiens, n’est plus à écarter.
L’opération du 13 avril a-t-elle visé la base de Harir ? On l’ignore pour l’instant, n’empêche que le coup du 3 février contre la base aéroenne de Harir que les Etats-Unis ont tenté de venger quelques jours plus tard en bombardant la base Imam Ali de Kataëb Hezbollah à Abou Kamal en Syrie, coup qui a d’ailleurs été un méga fiasco, a fini par pousser le Pentagone à retirer son premier contingent le 27 mars de Harir sous prétexte de la pandémie.
En effet, la Résistance irakienne n’a pas tardé à répondre à la frappe contre Abou kamal en prenant pour cible, le 16 février, cette autre super base US en Irak, à savoir Aïn al-Asad et ce, à coup de dix roquettes intelligentes Arash-4.
Selon des analystes, l’opération éclair visant le QG du Mossad au Kurdistan irakien marque un tournant dans la mesure où s’ajoutent aux raids aux roquettes et aux missiles anti US, des opérations d’infiltration.
Mais la surprise pourrait s’amplifier dans les heures à venir. Après l’attaque contre « Hyperion Ray » au large des Emirats le soir du 13 avril, suivie de l’attaque contre le QG secret du Mossad dans le nord de l’Irak, la Résistance yéménite vient de condamner dans les termes les plus vifs « l’acte terroriste visant le site de Natanz » : « C’est une couardise propre à la partie qui a peur de faire face militairement. »
L’Iran a parfaitement le droit de riposter à cet acte et de développer son programme nucléaire. Les Etats-Unis qui disposent d’un arsenal nucléaire militaire et qui ont dans leurs trousses un régime criminel comme Israël n’ont pas le droit de s’inquiéter des activités nucléaires pacifiques de l’Iran. Ce programme nucléaire illustre d’ailleurs la volonté souveraine d’un peuple à qui personne ne peut donner des ordres.