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Maghreb Press du 5 août 2019

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Les agents du Mossad. (Photo d'archives)

Les analyses de la rédaction :

  • Tunisie

– L'anti-américanisme croissant en Tunisie pourrait-il impacter les relations entre les deux pays ?

« Les États-Unis peuvent-ils garder des relations privilégiées avec la Tunisie, dans un pays où l'anti-américanisme s’accroit ? » s'interroge la spécialiste de la Tunisie et du Moyen-Orient Sarah Yerkes.

Dans une tribune publiée par la spécialiste de la Tunisie et du Moyen-Orient à la Fondation Carnegie Endowment for International Peace, Sarah Yerkes s’interroge sur les liens entre la Tunisie et les États-Unis dans un contexte d’anti-américanisme croissant en Tunisie.

Publiée le 14 juillet dernier, à la veille du 3e dialogue stratégique entre les deux pays, Sarah Yerkes a remarqué un « changement d’attitude » à l’égard des États-Unis de la part des Tunisiens.

Revenant sur les derniers chiffres de l’Arab Barometer qui mettent en avant une moins grande influence des États-Unis auprès des citoyens tunisiens au contraire des rivaux chinois et russes, Sarah Yerkes estime que cela peut s’expliquer par le fait que « les États-Unis aient ignoré la Tunisie pendant près de deux ans » …

Source : HuffPost                          

  • Libye

La guerre en Libye, une guerre internationale par procuration

Le conflit en Libye a évolué de façon dramatique en une guerre internationale durable par acteurs locaux interposés.

Techniquement, la Turquie, pays encore membre de l’Alliance atlantique, est en guerre avec la France, son allié au sein de la même organisation, mais également les Émirats arabes unis et l’Égypte. Paradoxalement, le tandem franco-turc, fer de lance des forces hostiles à la Syrie se retrouve en opposition en Libye.

Par exemple, la France soutient avec toutes ses ressources disponibles les forces du maréchal Khalifa Haftar, regroupées au sein de la milice connue sous la dénomination d’Armée nationale Libyenne dont le siège est Tobrouk en Cyrénaïque.

De l’autre côté, des pays comme l’Italie et la Turquie soutiennent publiquement le gouvernement d’Entente nationale de Tripoli, le seul à bénéficier de la reconnaissance internationale et dont les forces sont en guerre totale avec celles de Khalifa Haftar aux portes de Tripoli.

Ce conflit est désormais celui qui draine le plus grand nombre de mercenaires et d’anciens militaires du monde entier. Des pilotes sont recrutés par les deux belligérants de pays aussi éloignés que l’Équateur, l’Ukraine, l’Afrique du Sud ou la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. Cet afflux ne concerne pas seulement des pilotes, mais inclut de plus en plus des sociétés de sécurité “privées” allemandes, françaises, russes, émiraties, turques en plus des centaines de “contractors” indépendants qui affluent en Libye chaque mois. Cet afflux sans précédent de mercenaires en Libye trahit la détérioration des conditions économiques des individus dans la plupart des pays du monde…

Source : Strategika51                       

  • Maroc

Le Maroc critiqué après la répression meurtrière contre les supporters de foot au Sahara occidental

Le Maroc est accusé de créer une « atmosphère d’oppression et de terreur » au Sahara occidental, après qu’une jeune femme a été tuée et des dizaines de personnes grièvement blessées au cours d’une violente répression qui a débuté alors que les gens célébraient la victoire de l’Algérie en Coupe d’Afrique des nations (CAN).

Ces violences ont incité le Front Polisario – un mouvement de libération qui représente le peuple sahraoui – à appeler le Conseil de sécurité des Nations unies à demander au Maroc de rendre des comptes pour avoir mené ce qu’il a décrit comme une « politique de répression systématique » dans ce territoire contesté.

Le 19 juillet, les supporters sahraouis ont envahi le large boulevard Smara, la route principale qui traverse Laayoune, la plus grande ville du territoire, pour scander « One, two, three, viva Algeria » et brandir le drapeau algérien, peu après la victoire de l’équipe algérienne contre le Sénégal en finale de la coupe.

En tant que principal soutien des demandes d’autodétermination du Front Polisario, l’Algérie est bien vue par de nombreux Sahraouis et accueille également des dizaines de milliers de réfugiés sahraouis.

Étant donné que des affrontements avaient éclaté après les matchs précédents, la police avait mis en place des barricades sur le boulevard avant le match et était présente dans les cafés où le match était diffusé.

Cependant, l’ambiance a commencé à changer quand certains supporters ont commencé à agiter le drapeau du Polisario et à scander des appels à l’autodétermination, une demande de longue date des Sahraouis, rejetée par le Maroc qui contrôle la grande majorité du territoire désertique.

Mansour Mohamed Moloud, un témoin oculaire et militant de la Fondation pro-sahraouie Nushatta, a déclaré à Middle East Eye qu’après avoir échoué à faire circuler les manifestants, la police a commencé à leur lancer des pierres et les manifestants ont riposté…

Source : Spsrasd.info                     

  • Des agents secrets espionnent pour le compte d’Israël à partir de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie

Toutes les puissances de ce monde rêvent de s’emparer des secrets des uns et des autres. Les États-Unis espionnent l’Europe, l’Europe espionne l’Afrique et ainsi va le monde. Mais celui qui remporte la palme de l’espionnage après l’oncle Sam c’est le régime de Tel-Aviv.

Sa légendaire paranoïa plus proche d’une manœuvre de propagande que d’une réelle angoisse, lui fait craindre le pire depuis sa courte existence. Après s’être muré contre d’éventuelles attaques dont pourtant il est le seul instigateur, Israël s’est spécialisé dans l’espionnage en terrain ami comme ennemi. Il y a quelque temps, le général Amos Yadlin, l’ex-patron du service d’espionnage israélien « Aman » se vantait que le gouvernement israélien avait la possibilité d’espionner n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Il a même été jusqu’à révéler que le gouvernement était à l’origine de nombre de conflits et de tensions entre les États.

« Nous pouvons provoquer et attiser des conflits tribaux, ou confessionnels, exacerber des tensions sociales et maintenir des pays comme la Tunisie, l’Égypte, ou le Maroc sous pressions internes », avait-il alors déclaré. Comme nous le constatons, les pays arabes sont de loin sa cible privilégiée. Ses agents sont infiltrés sur tous les continents, œuvrant à la réussite du régime de Tel-Aviv, assassinant les « indésirables », fomentant des tensions inter-religieuses dans le but de déstabiliser le pays, peu importe les moyens, seul le résultat compte.

« Au Maroc comme en Tunisie, nous disposons d’un réseau d’agents infiltrés dans les milieux politiques, économiques, culturels et sociaux. Et nos agents peuvent promouvoir l’image d’Israël, tout comme ils peuvent contribuer à la déstabilisation des gouvernements », a proclamé fièrement le général israélien, se gargarisant des moyens sophistiqués dont ils disposent…

Source : Moroccomail

 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV