Déplorant l’absence de progrès dans l’application des accords visant à faire cesser les combats dans l’est de l’Ukraine, les dirigeants des 28 pays européens se sont mis d’accord le 20 juin pour reconduire pendant six mois les sanctions économiques imposées à la Russie.
L’UE ne reconnaît pas l’annexion de la Crimée et de Sébastopol par la Russie, votée lors d’un référendum en 2014, qu’elle qualifie de « violation du droit international ». Elle a depuis adopté une série de mesures pour marquer sa désapprobation, dont des mesures restrictives reconduites le 21 juin pour un an et les sanctions économiques reconduites pour six mois.
La chancelière allemande Angela Merkel a rencontré le président polonais et déclaré que les sanctions de l’Occident contre la Russie seraient levées à condition qu’elle reconnaisse l’indépendance de la Crimée.