La bataille contre le groupe terroriste Daech dans la vallée de l’Euphrate touche à sa fin mais l’armée américaine reste toujours déployée sur les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes (FDS) dans l’est de la Syrie.
Malgré l’annonce par Donald Trump de retirer ses troupes du territoire syrien, les troupes américaines opèrent toujours près des lignes de front du gouvernement syrien dans la province de Deir ez-Zor.
Les États-Unis tentent de justifier leur présence militaire dans cette région sous prétexte que les forces de la Résistance s'y trouvent, forces qui opèrent le long de la rive ouest de l’Euphrate, avec une importante concentration entre al-Salihiyah au Nord et Abou Kamal au Sud.
Une source militaire syrienne à Damas a déclaré à al-Masdar News que « seuls quelques centaines de mètres séparent les forces armées américaines et les combattants de la Résistance ».
Les forces de la Résistance présentes dans cette région, sont composées du Hezbollah libanais, des Hachd al-Chaabi et des conseillers militaires iraniens.
Le commandant de la force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Hajizadeh, a déclaré, jeudi 21 février 2019 que les forces iraniennes surveillaient le centre de commandement de l’armée américaine dans les pays voisins et qu’elles avaient réussi à récupérer des données confidentielles.
De plus, une vidéo diffusée par le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) fait état de l’infiltration de ses drones au sein des centres de commandement de l’armée américaine.
Dans une partie de cette vidéo, un drone américain surveillé par les drones du CGRI tombe en panne et se voit obligé d’atterrir sur un terrain à environ 10 km de la base US. Quelques minutes plus tard, les avions américains frappent le drone de peur qu’il ne tombe aux mains d’une puissance étrangère.
La vidéo montre les forces du CGRI accéder aux renseignements collectés par les caméras installées sur les deux appareils américains.