La Knesset a approuvé, dans la matinée du jeudi 19 juillet, un projet de loi hautement discriminatoire et anti-arabe qui ne reconnaît le droit à l’autodétermination qu’aux juifs.
Cela ne signifie-t-il pas que la notion de « minorité religieuse, ethnique ou confessionnelle » et les droits de celle-ci perdent tout leur sens dans la soi-disant Constitution israélienne ?
Pierre Dortiguier, analyste politique, intervient à ce sujet.