Selon l’agence de presse cubaine Prensa Latina, le président bolivien Evo Morales a précisé hier, lundi 2 juillet 2018, que la présence de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en Amérique latine entraînerait la guerre, l’ingérence et le pillage des ressources naturelles.
Le président bolivien réagissait aux spéculations quant à une éventuelle présence de l’OTAN dans la région, en collaboration avec la Colombie.
Morales s’est fermement opposé à toute présence de l’OTAN en Amérique du Sud, avant de préciser que l’Alliance était constamment sur le pied de guerre en prévision d’une éventuelle intervention au Venezuela.
Il a appelé les autorités colombiennes à ne pas accepter la présence de l’OTAN sur leur sol. Bogota est récemment devenu le premier allié de l’OTAN en Amérique latine.
Dans ce droit fil, il a déclaré que la présence de l’OTAN sur le continent sud-américain était un moyen d’intimider les pays qui désapprouvent les politiques américaines.