Le président français Emmanuel Macron a réitéré mercredi à Sydney en Australie son engagement en faveur de l’accord sur le nucléaire iranien afin d’éviter une escalade des tensions au Moyen-Orient.
Le président a toutefois appelé à préparer une négociation plus large et un accord élargi.
Se voulant pragmatique, Emmanuel Macron a donc choisi une position de l’entre-deux et a évoqué la proposition d’un « nouvel accord ». Or, la position définie par Emmanuel Macron paraît surtout inconcevable pour la République islamique d’Iran. En effet, le président iranien a signifié à son homologue français que l’accord de 2015 n’est en aucune manière négociable.
André Chamy, juriste international, et Laurent Ozon, analyste politique, décryptent le sujet.