Le vice-président de la Commission européenne a dit que cette instance était prête à négocier avec l’Iran en vue de l’adhésion de ce pays au projet de corridor gazier sud-européen.
Ce jeudi 15 février, dans l’après-midi, lors d’une conférence de presse, tenue à l’issue de la 4e réunion ministérielle du Conseil consultatif sur le corridor gazier sud-européenne à Bakou, Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne et commissaire à l’Union énergétique, a déclaré en réponse à une question posée par un journaliste de l’agence de presse IRNA que lors de cette réunion l’adhésion du Turkménistan à ce projet avait été examiné et que cette question avait également été considérée à maintes reprises par les représentants iraniens.
En précisant que l’Iran souhaitait augmenter le volume de ses exportations, Maros Sefcovic a indiqué que pour qu’un transfert de gaz naturel iranien vers l’Europe soit envisageable il fallait préparer à l’avance les infrastructures nécessaires à l’intérieur de ce pays.
« Cela dépend de l’Iran. C’est-à-dire qu’il est important de savoir pour quelle stratégie l’Iran optera en ce qui concerne le transfert de son gaz naturel vers l’Europe », a-t-il ajouté.
Lors de ce point de presse, il a estimé que ce projet était un plan stratégique pour l’Europe du point de vue de la sécurité énergétique et de la diversification des ressources énergétiques.
« La mise en œuvre de ce projet donnera accès aux riches ressources énergétiques de la région », a-t-il affirmé.
Il a assuré que lors de cette conférence, le processus de mise en application de ce projet avait été examiné.