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La conférence de Téhéran, une réelle victoire pour la Palestine (Fatah)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Abbas Zaki, membre du Comité central du Fatah. ©CCTV

Abbas Zaki, membre du Comité central du Fatah, a tenu à faire allusion aux positions des pays arabes vis-à-vis d’Israël pour dire que la Conférence de Téhéran en soutien à l’Intifada de la Palestine est une réelle victoire pour les Palestiniens.

La sixième Conférence internationale de soutien à l’Intifada palestinienne se tiendra les 21 et 22 février à Téhéran, capitale iranienne, avec la participation des délégations de 80 pays.

Interrogé par al-Mayadeen, le membre du Comité central du Fatah, Abbas Zaki a souligné que l’Iran et le Hezbollah sont les protecteurs de la Palestine, sans manquer d’ajouter que l’impuissance des pays arabes face à Israël était due à la domination des États-Unis sur ces pays.

« Mais, l’Iran et ses capacités techniques et militaires ainsi que la présence du Hezbollah dans la région ont contraint les dirigeants du régime israélien à réfléchir, avant tout complot, aux conséquences de leurs actions », a-t-il précisé.

Selon ce dernier, les campagnes anti-iraniennes des médias arabes ont pour but de fuir les réalités de la région.

« Le soutien des Arabes à la question palestinienne sur la scène internationale s’avère peu probable. Ce soutien ne dépasse pas les lignes déterminées par les États-Unis et celui qui emboîte le pas à Washington ne pourra pas rendre service au peuple palestinien », a indiqué Abbas Zaki.

 Il a qualifié les États-Unis comme étant le principal ennemi et Israël d’instrument de cette animosité.

« Ce qui est étrange, c’est qu’aucun pays arabe n’a réagi aux déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou selon lesquelles Israël a de meilleures relations avec les pays arabes », a-t-il dit.

M. Zaki estime qu’il existe 22 solutions qui seront bientôt appliquées par l’Autorité palestinienne dont l’une consiste à ne pas reconnaître le régime israélien.

S’agissant des divergences interpalestiniennes, il a accusé le Qatar d’interférence dans les affaires intérieures de la Palestine, disant que les mesures entreprises par Doha avaient intensifié les désaccords entre divers partis politiques en Palestine.

« Les relations entre la Palestine et l’Égypte et l’Arabie saoudite sont basées sur leurs intérêts mutuels, mais nos liens avec l’Iran gênent Israël », a-t-il conclu.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV