Lors d’une réunion aujourd’hui, jeudi 16 février 2017, avec le service fédéral de sécurité russe, le FSB, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a réitéré que des groupes terroristes recevaient des soutiens tantôt implicites, tantôt explicites d’un certain nombre de pays.

Poutine a indiqué que des groupes terroristes internationaux bénéficiaient du soutien d’un certain nombre de pays.
Le chef du Kremlin a également souligné que l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) tentait constamment de pousser la Russie à une confrontation.
Plus loin dans ses propos, le chef de l’État russe a indiqué que les membres de l’OTAN continuaient toujours de s’ingérer dans les affaires intérieures de son pays dans l’objectif d’y déstabiliser l’ordre politico-social.
« Pendant les dernières années, a-t-il déploré, la situation sécuritaire qui règne dans le monde ne s’est pas améliorée, mais, au contraire, plusieurs menaces sont devenues plus sérieuses. »
« La plus récente mission officielle préventive de l’OTAN, qui consiste à endiguer la Russie, est l’une de ces menaces », a-t-il commenté.
« En réalité, a-t-il poursuivi, ils [les pays membres de l’OTAN, NDLR] nous provoquent constamment et s’efforcent de provoquer un affrontement. »
Le commandant en chef des forces armées russes a aussi précisé que des services de renseignement étrangers continuaient de lancer de vastes opérations à l’intérieur de la Russie.
« Au cours de l’année passée, 53 agents de renseignement étrangers et 386 espions ont été interpellés », a-t-il fait savoir.
« Les pays occidentaux et la Russie n’agissent plus de concert pour combattre les ennemis communs, comme des groupes terroristes », a-t-il déploré.
Poutine a ensuite indiqué : « Il va dans l’intérêt de tout le monde que les négociations entre des services de renseignement des États-Unis et des autres membres de l’OTAN soient relancées ».
« Il est profitable, a-t-il assuré, pour Washington et Moscou de revivifier leurs liens, au moins au niveau des services de renseignement. »
« Les services de renseignement américains et russes devraient restaurer leurs relations bilatérales », a-t-il recommandé.
« Il va sans dire qu’en matière de lutte contre le terrorisme, tous les gouvernements et les groupes internationaux devraient coopérer les uns avec les autres », a-t-il argué.