Thomas Countryman, le secrétaire d'Etat adjoint américain à la sécurité internationale et à la non-prolifération, a précisé que Washington appelait certains pays à influer sur l’Iran et la Syrie pour qu’ils rompent leurs relations avec la Corée du Nord.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a vivement condamné en mars dernier les récents tirs de missiles balistiques auxquels avait procédé la Corée du Nord.
Les 15 membres ont à nouveau déclaré que Pyongyang devait éviter de nouvelles actions qui vont à l'encontre des résolutions du Conseil de sécurité.
Les efforts internationaux se concentrent sur une rupture de la Corée du Nord avec le commerce extérieur. « Washington coopère avec les pays qui s’engagent à rompre leurs relations militaires avec la Corée du Nord. Nous encourageons Téhéran et Damas à rompre avec Pyongyang », a affirmé Thomas Countryman.
Il a averti que la Corée du Nord encaissait des devises considérables via l'exportation de sa technologie militaire dont l’Iran et la Syrie étaient les clients.
Suite à une visite de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, l’Ouganda a promis de mettre un terme à sa coopération militaire et policière avec la Corée du Nord et de s’aligner ainsi sur la directive américaine qui envisage des sanctions internationales contre Pyongyang et son programme nucléaire.