Les forces du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont arrêté un autre membre d’un groupe terroriste, dont deux membres ont été tués la semaine dernière, dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, dans le sud-est du pays.
L’agence de presse Tasnim a rapporté qu’après la mort de deux membres du groupe terroriste le 6 août, les forces iraniennes ont mené une surveillance de renseignement détaillée pour traquer les éléments restants.
Ce matin, ajoute le rapport, grâce aux efforts des militaires de la base Qods des forces terrestres du CGRI et de l’organisation de renseignement du Corps des gardiens de la Révolution islamique du Sistan-et-Baloutchistan, un autre membre de la cellule a été arrêté dans le sud de cette province et une grande quantité d’armes, de munitions, de matériel explosif et de matériel de communication lui a été confisquée.
Le rapport indique que les membres restants de la cellule avaient l’intention de perpétrer des attentats terroristes contre des cibles présélectionnées dans le sud de la province.
« Les chefs mercenaires de cette cellule terroriste, affiliés au sinistre régime sioniste et au régime terroriste américain et soutenus par les États arabes réactionnaires du golfe Persique, avaient l’intention de lancer une série d’actes terroristes dans la province suite à la défaite de leurs chefs dans la guerre militaire contre notre pays », a-t-on souligné.
« Toutefois, par la grâce du Dieu Tout-Puissant, ces éléments terroristes ont été ciblés et neutralisés avant qu’ils ne puissent perpétrer la moindre action terroriste. »
Le Sistan-et-Baloutchistan, qui partage une longue frontière avec le Pakistan et l’Afghanistan, a historiquement été un point névralgique pour les agences de renseignement étrangères tentant d’infiltrer l’Iran.
Les factions takfiristes et séparatistes, souvent financées, armées et dirigées par des agences d’espionnage telles que le Mossad israélien et la CIA américaine, tentent fréquemment d’exploiter le terrain accidenté pour perpétrer des assassinats, des attentats à la bombe et des sabotages d’infrastructures.
Toutefois, ces dernières années, la République islamique d’Iran a considérablement renforcé la sécurité de ses frontières et amélioré ses capacités de renseignement intérieur.