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Funérailles du Leader martyr en Irak, témoignage de liens profonds entre les deux nations

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le cortège funèbre du Leader martyr de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei à Téhéran, le 6 juillet 2026. (Photo: icana.ir)

Dans un entretien exclusif accordé à Al Mayadeen, Ammar al-Hakim, chef du Mouvement de la sagesse nationale irakienne, a évoqué les liens spirituels et politiques profonds unissant l’Irak et l’Iran, ceux mêmes qui réuniront demain mercredi les Irakiens, qui prendront part aux funérailles du Leader martyr de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

Le haut dignitaire religieux irakien a déclaré que les processions funéraires, qui seront organisées dans les sanctuaires sacrés des villes de Najaf et de Karbala, donneront l’occasion aux Irakiens de manifester leur soutien aux Iraniens et de partager leur chagrin à la suite de l’assassinat du Leader martyr.

Sayyid Ammar al-Hakim a déploré que le « Leader de toute une nation qui a injustement été tué en martyr », n'ait pas pu satisfaire son souhait de longue date — se rendre aux lieux saints (Najaf - Karbala) —, qu'après son martyre.

Al-Hakim a appelé la population irakienne à se rassembler en grand nombre pour les funérailles, réaffirmant ainsi l’unité des deux nations face à l’agression et y voyant un puissant message de solidarité.

Depuis 1989 jusqu’à son martyre, survenu le 28 février 2026, soit le premier jour de la dernière vague d’agressions non provoquées menées par les États-Unis et le régime israélien contre la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a dirigé la Révolution islamique.

Après de vastes cérémonies d’adieu et de funérailles dans la capitale iranienne, Téhéran, et dans la ville sainte iranienne de Qom, située dans le centre-nord du pays, des cérémonies sont prévues dans les villes saintes irakiennes de Najaf et de Karbala.

La cérémonie funéraire finale est prévue le 9 juillet à Machhad, ville natale de l’Ayatollah Ali Khamenei, où il sera inhumé au sanctuaire de l’Imam Reza (béni soit-il).

Selon le religieux irakien, ce qui caractérisait le plus le Leader martyr, c’était son approche et son adhésion inébranlable aux principes fondamentaux, qui sont restées inchangées depuis le feu fondateur de la République islamique d’Iran, l’imam Khomeini, jusqu’au Leader martyr. Il a fait remarquer que le fils et successeur de l’Ayatollah Ali Khamenei, le Leader de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, préserverait les mêmes principes.

Évoquant les relations bilatérales, Al-Hakim a décrit la relation de l’Irak avec la République islamique d’Iran comme étant ancienne et profondément enracinée, citant la frontière commune de 1 400 kilomètres entre les deux pays ainsi que les liens culturels, sociaux, économiques et démographiques étendus.

Al-Hakim a défini ces relations comme un « destin commun bien établi », affirmant que les frontières historiques n’ont pas divisé les deux peuples ni les tribus s’étendant de la région du Kurdistan irakien du nord au sud de l’Irak, dont de nombreux membres ont des proches des deux côtés de la frontière.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV