Un haut diplomate iranien a déclaré que les sacrifices des martyrs et le leadership de l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ont rendu la République islamique d’Iran « plus forte, plus consciente et plus déterminée qu'auparavant ».
Le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, a fait ses remarques, samedi 13 juin, dans un message sur X, à l’occasion du premier anniversaire du lancement de la riposte ferme de l'Iran face à l'agression non provoquée de douze jours menée par les États-Unis et le régime israélien en juin 2025.
Le diplomate iranien a rappelé comment, par cette agression, les ennemis américano-sionistes se berçaient d'illusions en croyant pouvoir briser la volonté d'une nation en quelques coups.
M. Gharibabadi a rendu hommage aux hauts responsables et scientifiques nucléaires tombés en martyre durant cette guerre imposée, mentionnant notamment les noms de l'ancien commandant en chef des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Bagheri, de l'ancien commandant en chef du CGRI, le général de division Hossein Salami, et de l'ancien commandant des forces aérospatiales du CGRI, le général de brigade Amir-Ali Hajizadeh.
« L’Iran ne cède pas à la terreur et à la coercition »
Il a ajouté que le régime israélien, « qui a besoin d’assassiner les commandants et les scientifiques d’un pays indépendant pour survivre, puise sa force non pas sur le champ de bataille, mais dans l’agression et le crime ».
Selon M. Gharibabadi, « leur martyre (celui des responsables et des scientifiques iraniens) témoigne de la légitimité d’une nation, qui n’a pas cédé à la force, à la terreur ou à la coercition ».
Revenant sur l’année écoulée, marquée par la guerre des Douze jours et l’agression non provoquée lancée par Washington et le régime de Tel-Aviv contre l’Iran le 28 février, le vice-ministre des Affaires étrangères a affirmé que le pays était sorti encore plus fort de cette épreuve : « Une année s’est écoulée ; l’Iran n’a ni échoué, ni reculé, et sa détermination n’a pas faibli. Au contraire, il a remporté de brillantes victoires face à ses ennemis. »
M. Gharibabadi a attribué le renforcement de la force, de la conscience et de la détermination de la République islamique d’Iran aux sacrifices consentis par les martyrs, notamment l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, qui a embrassé le martyre lors de la deuxième agression en février 2026. Il a qualifié le Leader martyr de « porte-étendard de la dignité de l'Iran ».
Un engagement pour l'avenir de l'Iran
Le diplomate iranien a déclaré que le souvenir des martyrs des deux guerres imposées, notamment celui des civils iraniens, parmi lesquels plus de 160 écoliers massacrés par les États-Unis et le régime israélien à Minab, dans le sud de l'Iran, fin février, demeure vivace au sein de la nation. « Non pas simplement comme un simple souvenir douloureux, mais comme un pacte pour la puissance, l'indépendance et l'avenir de l'Iran », a-t-il ajouté.