Les autorités koweïtiennes ont condamné une présentatrice de la télévision d'État à trois ans de prison pour avoir publié sur les réseaux sociaux des messages en soutien aux opérations de représailles iraniennes à la suite de l'offensive américano-israélienne illégale contre l’Iran.
Zainab Dashti, présentatrice née au Koweït, a écopé des peines de prison après que les autorités koweïtiennes ont jugé que les contenus qu’elle avait publiés en ligne étaient pro-iraniens.
La Cour d'appel du Koweït a récemment confirmé le verdict.
L'affaire Dashti est devenue l'un des dossiers médiatiques les plus controversés au Koweït au cours de ces derniers mois.
Elle a attiré l'attention des défenseurs des droits humains et des militants pro-démocratie, notamment dans un contexte de répression accrue contre les journalistes et les activistes politiques dans ce pays.
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont déclenché une guerre d'agression non provoquée contre l'Iran, ce qui a entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et de plusieurs hauts gradés militaires.
En représailles, les forces armées iraniennes ont mené une centaine de contre-attaques sur une période de quarante jours, ciblant des installations militaires américaines et israéliennes dans toute la région et causant des dégâts considérables aux agresseurs.