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Les manifestants bahreïnis dénoncent la répression des citoyens chiites par le régime d'Al Khalifa

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des manifestants bahreïnis dénoncent le régime d'Al Khalifa qui intensifie la répression contre les citoyens chiites à la suite de la guerre d'agression illégale menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran.

Les Bahreïnis sont descendus dans la rue à travers le pays pour exprimer leur colère face à la répression accrue des citoyens chiites perpétrée par le régime d'Al Khalifa.

Les manifestations se sont déroulées samedi 16 mai à Sitra, Bilad al-Qadeem, Maqabah, Sanabis, Abou Saiba et Bani Jamra. Les participants ont condamné la répression des cérémonies chiites et l'arrestation de religieux chiites par les forces du régime.

Les manifestants ont scandé des slogans en soutien aux religieux détenus et appelé à la fin de la persécution des chiites dans ce pays du golfe Persique.

Parallèlement, la chaîne d'information affiliée à la Coalition des jeunes du 14 février, un groupe d'opposition bahreïni, a rapporté des affrontements entre manifestants et forces du régime à Sitra.

Récemment, les forces bahreïnies ont mené plusieurs raids à travers le pays, arrêtant et transférant de nombreux religieux chiites éminents vers des lieux inconnus, et ce, sans mandat judiciaire ni précision des charges retenues contre eux.

Plus tôt ce mois-ci, le ministère bahreïni de l'Intérieur a annoncé l'arrestation de 41 personnes soupçonnées, selon lui, d'avoir des liens avec l'Iran.

Le mois dernier, les autorités du régime ont déchu de leur nationalité 69 ressortissants bahreïnis, parmi lesquels des religieux, des orateurs, des militants, des femmes, des hommes, et même des enfants et des nourrissons, une décision arbitraire qui viole les principes des droits de l'homme.

Le ministère de l'Intérieur a accusé ces personnes d'avoir « soutenu les attaques (de représailles) iraniennes » contre des installations militaires américaines et israéliennes en Asie de l’Ouest.

Bahreïn, où est stationnée la Cinquième flotte navale américaine, a autorisé les États-Unis et le régime israélien à utiliser son territoire et son espace aérien pour mener des attaques anti-iraniennes durant la guerre d'agression, qui a éclaté le 28 février contre l'Iran et s'est arrêtée le 8 avril à la suite d’un cessez-le-feu négocié par le Pakistan. 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV