Les chefs d’entreprise français, en particulier les dirigeants de très petites entreprises (TPE), se disent préoccupés par le contexte international, surtout en raison de la guerre en Asie de l’Ouest. Hausse des coûts énergétiques, ralentissement de l’activité et montée du chômage alimentent un climat d’inquiétude grandissant dans l’ensemble de l’économie française.
Alors que les discours officiels mettent l’accent sur la résilience de l’économie nationale, de nombreux patrons estiment que la guerre en Asie de l’Ouest fragilise l’économie française. La flambée des cours de l’énergie et le ralentissement placent les entreprises en première ligne d’un choc dont l’ampleur reste incertaine.
Dans un contexte d’incertitude persistante, leur vigilance traduit une crainte partagée : celle d’un nouveau choc que l’économie française aurait du mal à absorber sans dommages durables, alors que la hausse du chômage pointe le bout de son nez.
Mohsen Abdelmoumen, journaliste, revient sur le sujet.