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La décision de réinvestir l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki relève des affaires intérieures de l'Irak (Fouad Hussein)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre irakien des Affaires étrangères, Fouad Hussein.

Le ministre des Affaires étrangères irakien Fouad Hussein a déclaré que la décision de rétablir l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, qui occupe actuellement le poste de vice-Premier ministre, est une affaire interne pour l'Irak, mais que Bagdad prendra en considération la position des États-Unis sur la question.

Membre du Parti démocratique du Kurdistan irakien, Fouad Hussein se voit comme un candidat potentiel à la présidence et compte obtenir le soutien des partis et des factions du Parlement pour la remporter.

Concernant le rapatriement des anciens membres du groupe terroriste Daech, le responsable irakien a indiqué que Bagdad avait pris contact avec plusieurs pays afin de favoriser le retour de leurs ressortissants.

Au sujet des pourparlers irano-américains, le ministre irakien des Affaires étrangères a souligné : « Nous espérons que ces pourparlers aboutiront à un accord bénéfique pour les deux pays et pour l'ensemble de la région. Tous doivent soutenir le processus de négociations entre les États-Unis et l'Iran et veiller à sa poursuite. »

« Oman joue le rôle de médiateur entre l'Iran et les États-Unis, et nous coordonnons également nos actions avec ce pays. Inviter les dirigeants américains et iraniens à se rencontrer constitue déjà un pas positif dans la bonne direction », a-t-il poursuivi.

Ces déclarations interviennent après que le président américain Donald Trump s'est opposé, il y a quelques jours, au retour de Nouri al-Maliki au poste de Premier ministre de l’Irak.

Dans un message publié sur le réseau social Truth Social, Trump avait mis en garde contre le retour de Nouri al-Maliki et avait menacé de suspendre l'aide américaine à l'Irak en cas d'élection de ce dernier.

Cette prise de position américaine a suscité une vive réaction au sein des milieux et groupes politiques irakiens, étant donné que les Irakiens y voient une ingérence manifeste de Washington dans les affaires intérieures de Bagdad.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV