Le président iranien, Massoud Pezeshkian, et son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, ont exprimé la volonté de leurs pays respectifs pour développer les relations bilatérales, lors d’une conversation téléphonique jeudi au cours de laquelle ils ont échangé leurs vœux pour l’Aïd al-Adha.
Massoud Pezeshkian a exprimé la volonté de la RII de développer ses relations avec l’Égypte à tous les niveaux, émettant l’espoir qu’une rencontre « constructive » avec son homologue égyptien aurait lieu prochainement à Téhéran.
Pezeshkian a mis l’accent sur l’importance d’échanger des expériences, de mettre à profit les capacités communes et de conjuguer les efforts pour assurer le développement et la prospérité des nations musulmanes, exhortant les pays musulmans à devenir un modèle à suivre de « fraternité, de solidarité et d’interaction constructive ».
Évoquant le génocide lancé par Israël contre les Palestiniens à Gaza, le président iranien a souligné la nécessité de l’unité entre les nations musulmanes pour adopter une action unifiée contre les atrocités israéliennes.
De son côté, al-Sissi a exprimé la volonté du Caire d’approfondir les relations bilatérales avec la République islamique d'Iran.
Il a également exprimé l’espoir que les nations musulmanes sauraient prendre des mesures efficaces pour renforcer la paix, promouvoir la fraternité et combattre le mal.
Le régime israélien a lancé sa campagne de génocide à Gaza le 7 octobre 2023. Il y a tué au moins 54 677 Palestiniens jusqu’à présent.
Le régime israélien qui n’avait pu atteindre aucun de ses objectifs, dont notamment « l’élimination » du mouvement de résistance palestinien Hamas ou la libération des captifs, s’est vu contraint, en janvier, d’accepter un accord de cessez-le-feu avec le Hamas.
La première phase de 42 jours de la trêve, qui a été entachée de violations israéliennes répétées, a expiré le 1er mars, mais Israël s’abstient d’entamer des négociations pour la deuxième phase de l’accord.
Le 18 mars, le régime israélien a repris ses frappes sur Gaza, rompant ainsi le cessez-le-feu qui durait depuis près de deux mois.