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Les terroristes anti-iraniens de Komala ont été relogés dans le cadre du pacte de sécurité Iran-Irak

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Les terroristes du groupe séparatiste anti-iranien Komala. ©Tasnim/Archives

Tous les terroristes affiliés au groupe séparatiste anti-iranien Komala ont été enjoints de quitter leurs sièges actuels et à se retirer de la frontière vers les profondeurs du nord de l’Irak, en vertu d’un accord de sécurité entre Téhéran et Bagdad, a rapporté le 8 septembre, l’agence de presse iranienne Tasnim.

Conformément à l’accord de sécurité conclu il y a deux ans entre l’Iran et l’Irak, tous les groupuscules terroristes et séparatistes sont tenus d’évacuer tous leurs sièges situés à proximité des frontières avec l’Iran ; ils doivent également déposer les armes.

Une source bien informée a confirmé, lors d’un entretien à l’agence de presse Tasnim, la nouvelle du retrait des terroristes. Les forces de sécurité du gouvernement régional du Kurdistan (KRG) sont intervenues il y a quelques jours dans les bases de Zrgwez, où étaient basées les trois branches de Komala, et ont transféré par camion tous les terroristes vers la région de Surdash.

Cette action a été menée à la demande du gouvernement de la République islamique d’Iran et avec la coopération du gouvernement central irakien, et toutes les institutions politiques et de sécurité de la République islamique d’Iran, y compris le Conseil suprême de sécurité nationale (SNSC), le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le ministère du Renseignement et le ministère des Affaires étrangères.

Selon le rapport de Tasnim, les Kurdes iraniens et irakiens exigent depuis longtemps le désarmement des séparatistes komala et leur retrait des camps de la région de Zrgwez, dans la mesure où les terroristes se servent de cette région pour exercer du chantage, commettre des assassinats et enrôler sous la contrainte des enfants-soldats.

« Les bases servaient de lieu de conspiration avec le régime sioniste contre notre pays. L’Iran a donc poursuivi et mis en œuvre leur évacuation afin d’assurer une sécurité durable », a indiqué la même source.

Komala est un groupuscule terroriste basé en Irak ; il mène des opérations d’assassinat dans l’ouest de l’Iran depuis la Révolution islamique de 1979.

Le 19 mars dernier, l’Iran et l’Irak ont signé à Bagdad, la capitale irakienne, un accord de sécurité qui prévoit la coordination de la protection de la frontière entre les deux pays.

Les groupes terroristes anti-iraniens établis dans la région du Kurdistan irakien ont intensifié leurs actes de violence, en particulier dans les zones frontalières. En réponse, le Corps des gardiens de la Révolution iranienne a lancé plusieurs séries de frappes aériennes contre leurs positions depuis le 24 septembre 2022, promettant de poursuivre les frappes jusqu’à ce que le groupe terroriste soit désarmé.

L’Iran a, à maintes reprises, averti les autorités locales du Kurdistan irakien qu’il ne tolérerait pas la présence et l’activité de groupes terroristes le long de ses frontières nord-ouest, affirmant que le pays donnerait une réponse décisive si ces zones devenaient un centre de terroristes hostiles à la République islamique.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV