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L'entité sioniste battue à plat couture par Alger à Addis-Abeba, foyer "africain" d'Israël!!

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre algérien des A.E. au 35ème sommet de l'UA en Ethiopie/AFP

C'est de loin un royal pied de nez ! Après avoir miné tout le Sahel à l'aide de ses alliés africains contre un axe US/OTAN/Israël trop sûr de son projet "Grand Maghreb", l'Algérie goûte sa victoire sur la quasi totalité des fronts qu'elle a subtilement ouverts l'un après l'autre contre l'international sioniste : l'UA vient de suspendre sa décision d'accorder à l'entité sioniste le statut d'observateur au sein d'une Afrique en pleine mutation anti-colonialiste. Le Sommet de l'UA où le royal Non a été infligé à Israël se déroule à Adis Abeda, la capitale éthiopienne qu'une littérature médiatique mainstream décrivait comme étant la seconde capitale d'Israel pour cause, dixit de" liens privilégiés" entre l'Ethiopie et l'entité. Le vote prouve tout le contraire dfa,ns la mesure où en guerre depuis des mois contre un sale projet de "syrisation", l'Ethiopie sait désormais séparer les mauvaises graines de l'ivraie et reconnaître les pseudo ami et trafiquants d'armes au Tigré de vrais alliés.

Le Sommet a également brillé parce que tenue sous présidence sénégalais, pays où siège certes l'Africom et qui pour cause des liens avec l'axe "normalisateurs golfiens "était donné comme sympathisant avec Israël. Mais la raclée la plus retentissante est venu d'Alger qui a su au termes des semaines d'efforts diplomatiques se faire rallier par une majorité d'Africains ce qui constitue ni plus ni moins une tentative destinée à injester du terrorisme sioniste au continent noire déjà largement vampirisés par les conquistadors occidentaux. Selon des sources algériennes, la décision, qui a été adoptée à l'unanimité par le Sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, prévoit la suspension de la décision prise par le président de la Commission de l'Union, Moussa Faki, le 22 juillet, d'accorder au régime sioniste un statut d'observateur auprès de l'Union africaine.

Il prévoit également la création d'un comité de sept chefs d'État africains chargé de faire une recommandation au Sommet de l'Union africaine, qui restera toutefois saisi de la question et c'est là tout ce que l'axe US/Israël aidé par Rabat a pu faire en plusieurs semaines de marchandages et de coups fourrés.  Mais quand on s'intéresse de plus près à la composition de ce comité, on y voit surtout un nouveau revers.

Voici sa composition : Le comité comprendra le président sénégalais Macky Sall, en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine, et le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ainsi que les présidents de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, le Rwandais Paul Kagame, le Nigérian Muhammadu Bouhari, le Camerounais Paul Biya, ainsi que le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi. Les ténors certes mais tous à part une ou deux têtes aux prises avec l'axe US/acolytes. Mais à quoi rime cet échec retentissant que l'entité sioniste devra partager avec les Américains mais aussi l'Elysée?

Au fait cette entreprise de la normalisation lancé vers la fin de Trump et qui visait ni plus ni moins à encercler l'Algérie sur son flanc ouest par un Maroc colonisé par les Sionistes, une Libye daechisée par Erdogan et un Sahel "Qaidisé" par la France a commencé à trembler quand l’Algérie, rompant avec un regrettable héritage de l'époque de Bouteflika s'est mis en tête que son salut passe par l'alliance économique et militaire avec le Sahel et d'une façon générale l’Afrique car ce n'est rien que de s'"allier au Mali, de fermer son ciel sur l'armée de l'occupation française puis proposer aide et assistance à un Etat malien occupé jusqu'à ce que ce dernier parvienne à mettre à la porte Barkhane, quitte à en subir les conséquences sans même se sourcier : Cette force Wagner que l'Etat malien a incité par des canaux algériens et qui venu s'installer sur les frontières algériennes avec le Mali ou encore cette royale moquerie affichée par Alger à l'annonce de l'embargo de la CEDEAO (USA plutot) puisque les frontières algériennes ne seront jamais fermés sur les maliens et que l'Algérie assurent entièrement leur accès à la mer, .. voici quelques éléments qui ont servi de matière à cette franche victoire sur Israël.

Puis côté marocaine, l'heure a l'air d'être aux interrogations. Depuis l'annonce du report de l'ouverture de l'ambassade israélienne à Rabat sous pression d'une opinion marocaine viscéralement hostile au régime sioniste il y a un air de fin d'époque qui règne sur les liens israélo-marocain et des centaines de Harop, ou de F-16 voire Dôme de fer ne sauraient inverser la donne. 

C'est sur fond de la franche victoire de la Résistance maghrébo sahélienne que sonnent si faux les propos du commandant de l'Africom qui s'exprimant pour la première fois sur la prétendue crise algéro-marocaine se disait inquiet de l'éclatement d'une guerre. Mais cette guerre que depuis l'African Lion 2021 les Yankee ont tenté de déclencher au Maghreb est en cours en plein Sahel et n'en déplaise à l'Africom et à Tel Aviv, non pas entre Maroc et Algérie, mais contre les forces d'occupation françaises, otaniennes et bientôt américaines.  

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SOURCE: FRENCH PRESS TV