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Un Boeing P-8 Poseidon contre le Hezbollah

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des soldats américains sur un site de la base aérienne d'Aïn al-Asad à al-Anbar en Irak. ©AP

Un avion de reconnaissance américain de type Boeing P-8A Poseidon a survolé ce samedi après-midi l’est de la mer Méditerranée.

Le Boeing P-8A Poseidon a effectué un vol de reconnaissance au-dessus des côtes du Liban et de la Syrie.

C’est un avion de patrouille maritime spécialisé dans la lutte anti-sous-marine, antinavire de surface et le renseignement électronique. Les États-Unis l’emploient depuis des années pour des missions dans la région.

En 2019, un avion de reconnaissance américain avait survolé les bases des Hachd al-Chaabi et de l’armée irakienne dans les monts Sinjar, selon une source dans la province de Ninive, au nord de l’Irak.  

Par ailleurs, l’armée américaine a proposé aux hauts responsables irakiens de la sécurité des plans pour un retrait partiel des troupes US en réponse au vote parlementaire de janvier appelant les forces étrangères à quitter le pays, révèle Middle East Eye.

Lors d’une réunion entre les deux parties, tenue dans le plus grand secret la semaine dernière, Washington s’est dit prêt « en principe » à discuter du retrait.

Un représentant de l’armée américaine a déclaré aux Irakiens présents que les États-Unis étaient prêts à quitter des positions dans ou à proximité des zones à majorité chiite, telles que la base aérienne de Balad qui est située à 80 km au nord de Bagdad et qui abrite des formateurs et des entrepreneurs américains.

Washington, a-t-on dit aux Irakiens, pourrait même envisager de « réduire sa présence à Bagdad ».

« Nous sommes prêts à quitter certaines zones à majorité chiite, comme la base de Balad. Nous pourrions peut-être réduire notre présence à Bagdad », a déclaré le représentant militaire à ses homologues irakiens qui ont compris de cela que la présence des États-Unis dans la capitale irakienne se réduirait à l’ambassade et à l’aéroport.

Cependant, la partie américaine a catégoriquement exclu le retrait de ses forces de sa plus grande base aérienne en Irak et dans tout le Moyen-Orient, à savoir, la base Aïn al-Asad.

La base de la province d’al-Anbar a été la cible des tirs de missiles balistiques en provenance de l’Iran le mois dernier ; une riposte à l’assassinat du général Qassemi et du commandant al-Mohandes survenu le 3 janvier et revendiqué par Washington.

Du côté américain, Aïn al-Asad semble être la « ligne rouge ». Le représentant américain a déclaré : « Nous ne pouvons même pas commencer à parler de retrait. Un retrait est hors de question. »

La sensibilité de ces discussions était telle qu’elles se sont tenues loin de l’Irak. La rencontre a eu lieu dans la résidence privée de l’ambassadeur du Canada à Amman, a fait savoir Middle East Eye.

Étaient présents à la réunion, un représentant de l’armée américaine, un responsable de l’OTAN et un haut conseiller irakien en matière de sécurité.

Selon une autre dépêche, la marine de l’armée du régime israélien s’entraîne pour préparer une éventuelle guerre avec le Hezbollah du Liban.

« L’unité militaire israélienne a mené une manœuvre la semaine dernière qui comprenait des attaques présumées contre des navires et des installations navales israéliennes à l’aide de roquettes, de bateaux et de drones transportant des explosifs », a rapporté Times of Israel.

« Pour le Hezbollah, la mer est un bon endroit pour toute guerre éventuelle avec Israël », a déclaré un commandant de l’unité navale de l’armée du régime israélien avant d’ajouter : « En cas de guerre, nous devrons nous attendre à chaque instant à une surprise ; ce qui nécessite que la marine israélienne soit pleinement préparée. »

« L’armée israélienne a compris que l’une de ses priorités dans toute éventuelle guerre avec le Hezbollah est de protéger ses infrastructures maritimes et son système de navigation d’autant plus que le Hezbollah a les capacités de mettre en application ses menaces en visant des cibles maritimes », a indiqué le journal.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV