Le gouvernement émirati vient d’accuser Téhéran de livrer des armes au mouvement Ansarallah du Yémen et de convoquer le chargé d’affaires iranien à Abou Dhabi.
En effet, selon l’agence de presse officielle WAM, le ministère émirati des Affaires étrangères a remis au chargé d’affaires iranien « une note de protestation contre l’armement illégal » des Houthis.
Le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, l’un des alliés de l’Arabie saoudite dans l’agression militaire du Yémen, a écrit dans cette note : « Les armes iraniennes, à l’instar des drones qui ont été récemment la cible de la coalition arabe, constituent une violation claire » des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.
Une autorité émiratie a prétendu cette semaine que les forces de son pays avaient détruit un drone d’Ansarallah survolant les côtes ouest du Yémen et que ce drone faisait partie des armes fournies aux forces yéménites par l’Iran.
Téhéran n’a encore fait aucun commentaire sur le sujet.