L'armée iranienne annonce que ses opérations contre les infrastructures militaires israéliennes sont facilitées et plus précises à la suite de la destruction partielle du réseau radar du régime sioniste.
Les forces iraniennes ont lancé, jeudi 12 mars, une nouvelle série d'opérations de drones contre les cibles stratégiques israéliennes, frappant les bases aériennes de Palmachim et d'Ovda ainsi qu'une importante installation du Shin Bet, le service d’espionnage israélien, près de Tel Aviv, selon un communiqué militaire officiel.
Le porte-parole de l'armée iranienne, le général de brigade Mohammad Akraminia, a déclaré que la destruction partielle de l'infrastructure radar ennemie avait considérablement amélioré les conditions opérationnelles des forces iraniennes.
« Avec la neutralisation d'une partie des installations radar ennemies dans les centres sensibles, la poursuite des opérations est facilitée et nous avons désormais un meilleur accès aux points importants et sensibles », a-t-il déclaré à la télévision d'État, avant de se féliciter : « Nos opérations gagnent en précision de jour en jour ».
Selon un communiqué de l'armée de la République islamique, des drones de reconnaissance iraniens ont ciblé jeudi la tour de contrôle, la piste et les hangars des bases aériennes de Palmachim et d'Ovda.
À noter que Palmachim, située près de Tel Aviv, est une plateforme essentielle pour les lancements de satellites et les essais de missiles du régime israélien. La base abrite également des systèmes antimissiles tels que la Fronde de David et les drones Hermes-900.
La base aérienne d'Ovda, autre installation stratégique, quant à elle, sert de base d'entraînement majeure pour l'armée de l'air israélienne. Elle a également accueilli des avions de chasse américains F-22.
Cette opération intervient alors que l'Iran poursuit ses frappes défensives proportionnées à la suite de l'agression massive lancée le 28 février par les États-Unis et le régime israélien.
Israël et les Etats-Unis ont commencé leur agression en tuant en martyr le Leader de la Révolution islamique, Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et de plusieurs hauts responsables. Elle s'est accompagnée de frappes massives contre les infrastructures militaires et civiles à travers l'Iran.
Ces attaques illégales ont fait au moins 1 348 morts et plus de 17 000 blessés parmi les civils, et ont endommagé ou détruit près de 20 000 sites civils, dont des écoles, des hôpitaux, des immeubles d'habitation et des infrastructures publiques.