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"Les empreintes d'Israël sont visibles dans les actes de profanation du Noble Coran", Kanaani

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
En Iran, des millions de personnes manifestent pour condamner la profanation du Noble Coran en Suède, le 21 juillet 2023. ©IRNA

Les actes de profanation récemment commis contre le Noble Coran en Suède et au Danemark portent la marque du régime sioniste.

Dans un message publié hier mardi 25 juillet sur Twitter, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani a écrit que les mains dans les coulisses du régime sioniste étaient visibles dans l’acte de sacrilège contre le Noble Coran.

"Bien sûr, ce fait (l’implication israélienne dans la profanation du Noble Coran) ne réduit pas la responsabilité des gouvernements qui ont facilité ces actes de blasphème, et ils (ces gouvernements) doivent rendre des comptes et agir de manière responsable", a-t-il ajouté, faisant référence aux gouvernements suédois et danois.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a fait ces commentaires après que Salwan Momika, un suédo-irakien de 37 ans a piétiné le Noble Coran, jeudi 20 juillet, devant l’ambassade d’Irak à Stockholm. Le 28 juin, la même personne avait brûlé quelques pages d’un exemplaire du Noble Coran devant la plus grande mosquée de la capitale suédoise lors d’une manifestation autorisée par les autorités suédoises.

Vendredi 21 juillet, des membres d’un groupe islamophobe appelé Danske Patrioter ont brûlé le Livre saint des musulmans devant l’ambassade d’Irak à Copenhague, la capitale danoise.

Mardi également, le petit groupe d'extrême droite a mis le feu à des exemplaires du Noble Coran devant les ambassades égyptienne et turque dans la capitale danoise, dans un autre acte blasphématoire contre le livre saint musulman.

Les actes de sacrilège ont ouvert les vannes de la protestation au sein de la communauté musulmane dans le monde entier y compris en Iran, qui ont tous condamnée avec véhémence ce blasphème répréhensible.

Kanaani, quant à lui, a également conseillé à Stockholm et à Copenhague de ne pas sacrifier leurs intérêts, leur crédit et leur réputation aux intérêts du régime sioniste.

Plus tôt en juillet, le ministère iranien du Renseignement avait déclaré : « Le ressortissant irakien qui avait brûlé un exemplaire du Saint Coran à Stockholm était affilié à l'agence d'espionnage israélienne Mossad et il était impliqué dans de [précédents] actes d'espionnage contre des groupes de résistance.

Le ministère a indiqué précisément dans son communiqué que Momika est né en Irak en 1986 et a été embauché par le Mossad en 2019, soulignant que sa notoriété et son casier judiciaire dans son pays d'origine étaient "acceptés et bien accueillis par les sionistes" qui l’avaient embauché.

« Après avoir été recruté par l'agence d'espionnage israélienne, l'Irakien « a joué un rôle majeur dans l'espionnage du mouvement de résistance et dans l'avancement du projet de désintégration de l'Irak », avait alors ajouté le ministère iranien du Renseignement en concluant que la profanation du Saint Coran par Momika faisait partie d'un projet israélien visant à détourner les yeux de la communauté internationale des récentes et moins récentes atrocités commises par les sionistes contre les Palestiniens en Cisjordanie occupée, en particulier dans la ville de Jénine.

S'exprimant samedi, Sayyed Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah libanais, a averti que s'il était confirmé que l'agence d'espionnage israélienne était à l'origine de la profanation du Noble Coran, cela signifierait que de tels actes sacrilèges seraient suivis de fortes réactions populaires et officielles du monde musulman.

Sur proposition de l'Iran et de l'Irak, l'Organisation de la coopération islamique (OCI) a accepté de tenir une réunion extraordinaire du ministre des Affaires étrangères de l'organisme intergouvernemental le 31 juillet, pour prendre des mesures pour éviter les actes répétés de profanation du Noble Coran.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV