Le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, demande à la Russie à rejoindre la coalition occidentale, ce qui peut être un signe de faiblesse et nous donne du fil à retordre : est-ce qu’une marche arrière est possible et envisageable de la part des Britanniques, ou de la coalition occidentale ?
Mikhail Gamandiy-Egorov, analyste politique, explique la situation.