Le ministère iranien des Affaires étrangères a rejeté une résolution de l’ONU qui accuse l’Iran de violation des droits de l’Homme.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangère Bahram Qassemi a déclaré que la nouvelle résolution anti-iranienne de la troisième commission de l'Assemblée générale de l'ONU était de nature purement politique.
« Cette résolution de l’Assemblée générale ne prend pas du tout en compte les conditions réelles de l’Iran et elle s’appuie sur une vision sélective, hostile et partiale, ayant des objectifs purement politiques ».
Bahram Qassemi a dénoncé l’instrumentalisation, par certains pays, du concept des droits de l’Homme, disant que ce concept était généralement exploité contre les pays indépendants ».
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a souligné que les mécanismes de l’ONU en matière de droits de l’Homme ne devraient pas être exploités dans le sens des jeux politiques des grandes puissances.
« Le régime israélien et l’Arabie saoudite, critiqués eux-mêmes, de toutes parts, pour la violation des droits de l’Homme, soutiennent cette résolution. Les régimes saoudien et israélien qui soutiennent la nouvelle résolution anti-iranienne de l’ONU, font répandre le terrorisme, la violence et l’extrémisme dans la région. Voici l’ironie de l’Histoire ! »

Bahram Qassemi a expliqué que la démocratie religieuse en vigueur en Iran rejetait toute discrimination et aussi toute exploitation politique du concept des droits de l’Homme.
Ladite résolution a été adoptée par la troisième commission de l'Assemblée générale de l'ONU par 85 voix pour, 35 contre et 63 abstentions.
A l’issue de l’adoption de cette résolution controversée, les représentants de la Russie et du Venezuela ont déclaré que le texte incarnait l’approche politique et ambivalente de l’ONU.