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L’élection de Michel Aoun barre la route à Riyad

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, s'adresse via un écran à ses partisans à Beyrouth, le 16 février 2016. ©REUTERS

« L’élection de Michel Aoun en tant que nouveau président du Liban affaiblira de plus en plus l’influence de l’Arabie saoudite au Liban », a déclaré un ancien député du Parlement libanais.

Le secrétaire général du mouvement de la Lutte libanaise et l’ancien député du Parlement, Fayçal Daoud, a qualifié d’une « victoire » pour la Résistance, l’élection de Michel Aoun en tant que nouveau président.

« L’élection de Michel Aoun a fait preuve de la victoire de l’axe de la Résistance au Liban. Cette victoire relève des évolutions en cours en Syrie et c’est la plus importante pour le Hezbollah, voire l’axe de la Résistance. En plus, l’élection de Michel Aoun réduira l’influence qu’exerce l’Arabie saoudite au Liban et fera de la Résistance, un centre de gravité aussi bien dans le milieu politique du Liban que dans les évolutions en Syrie », a déclaré Fayçal Daoud.

Le secrétaire général du mouvement de la Lutte libanaise Fayçal Daoud. ©athabat

Pour l’ancien député libanais, le coup de fil qu’a passé le roi d’Arabie saoudite pour féliciter l’élection de Michel Aoun trahissait bel et bien les tentatives des Saoudiens destinées à renforcer leur présence sur le milieu politique du Liban, d’autant plus qu’ils ont subi des échecs cuisants au Yémen et en Syrie.

« L’élection de Michel Aoun et d’autres victoires qu’enregistre la Résistance sur les plans régional et international constituent un prélude pour de nouveaux succès des combattants de la Résistance vis-à-vis de l’axe occidental et des Etats-Unis ».

Le président libanais Michel Aoun salue la foule lors d'un rassemblement célébrant son élection, le 6 novembre 2016, au palais présidentiel de Baabda. ©AFP

Il a souligné que Michel Aoun se sentait engagé à soutenir l’axe de la Résistance et qu’il profitait, en revanche, du soutien de Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah.

« Non seulement Seyyed Hassan Nasrallah a protégé les chrétiens du Liban face au régime israélien mais en plus il a bloqué la percée des Israéliens dans les régions stratégiques des Arabes ».

Le secrétaire général du mouvement de la Lutte libanaise s’est ensuite attardé sur les relations qu’entretient Beyrouth avec Damas et Téhéran.

« Téhéran et Damas se trouvent au-devant du front du soutien à la Résistance et ils soutenaient toujours la tenue des élections présidentielles au Liban. Tout cela prouve que la Syrie et l’Iran entendent continuer de soutenir la Résistance et le Liban », a indiqué Fayçal Daoud.

       

      

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV