Le Dalaï Lama, le plus haut chef spirituel des tibétains a déclaré qu'il revenait à Mme. Aung San Suu Kyi devra faire de son mieux pour alléger les tensions entre les bouddhistes et la minorité des musulmans de Rohingyas.
Après la victoire écrasante de son parti dans les élections législatives du mois d'avril Aung San Suu Kyi a été nommée conseillère du gouvernement birman.
Lors d'une interview accordée à Reuters le Dalaï Lama affirme que Aung San Suu Kyi, prix du Nobel de paix, devrait éthiquement conjuguer ses efforts afin d'alléger les tensions entre la communauté bouddhiste et des musulmans.
Les affrontements entre les bouddhistes et des musulmans, éclatés pendant ces dernières années, ont plané sur le progrès des réformes démocratiques en Birmanie. Des groupes des droits de l'Homme ont vivement critiqué Aung San Suu Kyi pour n'avoir montré aucun intérêt pour dénouer des problèmes des musulmans de Rohingyas.
Les Rohingyas, communauté birmane de confession musulmane, sont la minorité la plus persécutée au monde, selon les Nations unies. Discriminés par des bouddhistes radicaux, des centaines d'entre eux sont contraints de fuir le pays. D'autres sont confinés à des camps au Myanmar, et survivent dans la plus profonde misère.
L’Organisation de Coopération Islamique (OCI) a mis l’accent pour la réhabilitation des droits des musulmans Rohingyas au Myanmar.
Plus de 100 musulmans ont été tués dans des violences produites en 2012 dans l'Etat de Rakhine et environ 125.000 autres de Rohingyas se sont réfugiés dans des camps.