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Le général Qaani dénonce le « cancer social » d'Israël et affirme que son effondrement interne est « inévitable »

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Des forces israéliennes montent la garde tandis que des militants palestiniens et étrangers tentent d'approcher une maison palestinienne assiégée par des colons israéliens illégaux dans la ville de Qusra, en Cisjordanie occupée, le 14 août 2026. ©Reuters

Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Esmaïl Qaani, a fermement condamné la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire en Cisjordanie occupée, dénonçant le « cancer social » dont souffrent les colons israéliens illégaux.

« Les occupants des territoires palestiniens occupés ont contracté un "cancer social". L’effondrement interne est leur destin inévitable », a déclaré le général Qaani dans un message publié sur X ce mercredi 19 août.

Le commandant de la Force Qods a également dénoncé les violences commises contre les Palestiniens en Cisjordanie, affirmant : « Les terroristes sauvages et déchaînés de Cisjordanie ne peuvent pas marginaliser la cause palestinienne. L’annexion est hors de question et l’effondrement est inévitable. »

Les déclarations de général Qaani interviennent alors que des colons israéliens poursuivent, pour le 11e jour consécutif, le siège de trois maisons palestiniennes dans la ville de Qusra, au nord de la Cisjordanie occupée, avec le soutien de l’armée israélienne.

Depuis le 9 août, des colons extrémistes assiègent trois familles palestiniennes, soit environ 13 personnes, dans le quartier de Ras al-Aïn, les empêchant d’accéder à la nourriture, à l’eau et aux produits de première nécessité sous la protection des forces israéliennes.

Le maire de Qusra, Abdul Azim al-Wadi, a déclaré que les colons continuaient de se déployer autour des habitations aux côtés des forces de l’armée israélienne, alors même que la région a été classée comme une « zone militaire fermée ».

Al-Wadi a souligné que « les trois familles sont confrontées à des conditions difficiles en raison du siège continu et des restrictions imposées à leurs déplacements ».

Ces derniers mois, la région de Ras al-Aïn a été le théâtre de multiples tentatives de colons visant à créer un avant-poste de colonisation et à s’approprier des terres et des habitations palestiniennes.

Les autorités palestiniennes ont averti que ce siège pourrait servir de mécanisme pour déplacer les habitants et s’emparer de leurs biens.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV