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Un citoyen kurde tué en martyr lors d’une attaque terroriste inhumé dans la province iranienne de Kurdistan

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des responsables iraniens et des habitants participent à la cérémonie funéraire de Mohammad Ali Rahimzadeh, tué en martyr lors d’une attaque terroriste nocturne contre son domicile, dans le village de Sarpir, district d’Uraman, comté de Sarvabad, dans la province iranienne de Kurdistan le 7 août 2026.

Le corps de Mohammad Ali Rahimzadeh, un habitant kurde tué en martyr lors d’une attaque terroriste menée par des éléments antirévolutionnaires en raison de son attachement à la souveraineté de l’Iran, a été inhumé vendredi dans sa ville natale Sarpir, après une procession funéraire organisée dans la région d’Uraman, dans la province iranienne de Kurdistan.

Selon les autorités iraniennes, l’attaque a été perpétrée par des membres du PJAK, un groupe terroriste kurde opérant le long des frontières occidentales de l’Iran.

Les funérailles, organisées vendredi dans cette région montagneuse, ont rassemblé une foule importante d’habitants ainsi que des responsables civils, militaires et policiers, selon l’agence de presse IRNA.

Mohammad Ali Rahimzadeh a été tué à son domicile aux premières heures de jeudi.

La cérémonie funéraire, organisée à Uraman et dans le village de Sarpir, s’est déroulée en présence du gouverneur local, de l’imam de la prière du vendredi d’Uraman, du commandant local du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), de responsables des forces de sécurité et de plusieurs autorités locales.

Les participants ont condamné l’attaque et appelé au maintien de la sécurité ainsi qu’à la défense des principes de la Révolution islamique de 1979.

Ils ont également renouvelé leur allégeance au Leader martyr de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, tué en martyr le 28 février lors du premier jour de l’agression américano-israélienne contre l’Iran.

Les provinces frontalières de l’ouest de l’Iran ont récemment été le théâtre d’une série d’attaques menées par des groupes terroristes soutenus par des puissances étrangères, visant les forces de sécurité et des civils. En réponse, les autorités iraniennes ont renforcé le déploiement d’unités d’intervention rapide et de forces spéciales le long des frontières occidentales.

Des responsables américains et israéliens ont publiquement reconnu avoir fourni des armes et du matériel à des groupes terroristes opérant le long de la frontière irano-irakienne.

Le président américain Donald Trump a déclaré le 6 avril que, lors de la dernière agression américano-israélienne contre l’Iran, des armes avaient été acheminées, par l’intermédiaire de Kurdes, à des groupes terroristes opérant le long de la frontière irano-irakienne.

« Nous avons envoyé des armes, beaucoup d’armes. Elles étaient censées parvenir au peuple », a déclaré Donald Trump à Fox News.

« Vous savez ce qui s’est passé ? Ceux à qui elles avaient été envoyées les ont gardées », a-t-il ajouté, affirmant être « très contrarié » par ces intermédiaires kurdes qui, selon lui, se seraient approprié ces livraisons.

L’ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett a, pour sa part, déclaré le 23 juin qu’Israël avait introduit clandestinement des dizaines de milliers de terminaux internet par satellite Starlink en Iran avant les émeutes de janvier, marquées par des attaques armées, des incendies criminels et des actes de destruction perpétrés par des émeutiers.

S’exprimant lors du sommet JNS sur les politiques internationales à Qods, Bennett a affirmé que ces équipements devaient permettre aux émeutiers « de se coordonner entre eux et, à terme, de renverser le gouvernement iranien », dans le but de fragmenter le pays en plusieurs États.

Le Jerusalem Post et d’autres médias israéliens ont par ailleurs rapporté que le Mossad avait fourni à des groupes terroristes kurdes des armes saisies au Hamas dans la bande de Gaza et au Hezbollah au Liban, dans le cadre d’un plan d’opération plus vaste auquel la CIA aurait également participé.

Selon ces informations, ce plan prévoyait d’assurer aux terroristes non seulement une zone d’exclusion aérienne, mais également un appui aérien continu afin de faciliter leur progression contre les forces iraniennes. Il aurait toutefois été abandonné.

Les planificateurs américains et israéliens auraient initialement estimé que les forces armées iraniennes seraient neutralisées en vingt-quatre heures, une hypothèse qui ne s’est finalement pas vérifiée.

Le rapport ajoute que l’Iran s’était préparé à plusieurs scénarios d’affrontement et avait contraint les États-Unis à reconnaître les limites de leurs capacités militaires.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV